Ce livre nocturne se déroule en une soirée et je voudrais idéalement qu'on le lise d'une traite, en une soirée. Il met en scène la confrontation entre un homme qui a perdu sa mère et celle qu'il soupçonne de l'avoir vendue à ses bourreaux. Deux caractères que tout oppose, unis par des liens singuliers : le fétichisme, le goût de la cruauté, une hypersensibilité de prédateur et l'amour vorace des filles faciles.
Explore trop les tréfonds de l’âme humaine et de sa décadence pour moi. D’un côté, Pierre Halmidi, voyou, prédateur, violent, qui cherche une femme à humilier. Il tombe en fascination devant Justine, qui va travailler pour Sofia Coppola dans un film inspiré de Sade. Mais cette histoire relate en réalité la mort de sa mère, La Sultane, mannequin assassiné. De fil en aiguille, l’autre côté : Thérèse. Figure décadente de la haute société parisienne, vieille, alzheimze, qu’il soupçonne d’être impliquée dans cet assassinat. Ces deux personnages sont aussi infects l’un que l’autre.