C'est l'histoire d'un vieillard, Vieux-Thomas, qui a été bans sa jeunesse bûcheron, chasseur, homme d'équipage, amant, et qui revit maintenant son histoire en imagination, car la vieillesse et l'incompréhension des siens - qu'il appelle «les Autres» - clouent Vieux-Thomas dans sa berceuse. Pas n'importe quelle chaise à bascule, mais celle qu'il a «gossée» lui-même et qui a franchi la vie avec lui. Il se souvient, il regrette, il se méfie du temps présent.
Roch Carrier, OC is a Canadian novelist, playwright and author of "contes" (a very brief form of the short story). He is among the best known Quebec writers in English Canada.
From 1994 to 1997, he served as head of the Canada Council. In 1998, he ran as an electoral candidate for the Quebec Liberal Party under Jean Charest, in the riding of Crémazie. He was defeated by 309 votes.
In 1991, he was made an Officer of the Order of Canada. From 1999 to 2004, Carrier was National Librarian of Canada.
A quote from "Le chandail de hockey" ("The Hockey Sweater"), one of Carrier's contes, is reprinted on the back of the Canadian five-dollar bill.
You can interpret this story in any number of ways: a separatist screed, a poetic post-Quiet Revolution dream, a lament for a long-ago past, blind patriotism, blind racism...or a reaction against both of these things. It's poignant, angry, sad, wistful...and leaves it up to the reader to interpret its ultimate message. It manages to do this while being one of the few books written in stream-of-consciousness that actually works...no mean feat, considering it's a translation from French to English. This is an overlooked gem.
J'ai lu ce livre surtout en pensant à l'effet de la vieillesse et la démence, l'incapacité, les pensées qui tournent en rond, qui se mêlent. Pas vraiment un genre que j'aime lire, mais je suis contente de l'avoir fait.
Il y a quarante ans que je quittais le Quebec. J'avais lu ce livre a sa sortie vivant dans un trois et demi sur la deuxieme rue a Limoilou. Entre les odeurs de l'incinerateur, l'Anglo Pulp et la petite boulangerie je preferais l'odeur du pain frais. C'etais a l'epoque du mouvement le plus optimiste de la societe quebecoise. Le PQ etait le messie et Rene le bon dieu en personne sauf que dieu n'a jamais eu la cigarette collee aux levres. J'ai trouve dans le recit de Roch Carrier une humanite singuliere aux quebecois. De sa chaise bercante fabriquee de ses propres mains et sur laquelle maintenant il regarde sa vie et en parallele celle de son petit fils qui continuera la lutte et le refus de soumission face aux anglais. La scene dans la cave a charbon du bateau est digne d'un Hemingway on Conrad. J'ai relu ce livre plusieurs fois lorsque le mal du pays me venait.
Je ne suis décidément pas fan de Carrier. Y'a vraiment rien qui se passe à part le bitchage anti-anglais (son thème de prédilection) et les dernières 10 pages. Ennuyant à mort, pas du tout du même calibre que d'autres auteurs québécois moins connus et appréciés. Beurk.