Lei si chiama Emma Bovary e la sua storia è celebre. Innamorata dell'amore, ha vissuto di illusioni, ha ingannato suo marito e ha mandato in rovina il suo matrimonio. In un gesto disperato, si è uccisa assumendo dell'arsenico - o per lo meno questo è quello che sostiene Flaubert. Ma tutti sanno che l'arsenico, in una sola dose, non è quasi mai letale. Ecco qui quello che è realmente successo: due medici sono stati chiamati al capezzale della giovane donna. Uno, il dottor Canivet, rintraccia sul corpo segni di contusioni, l'altro, il professor Larivière, potrà testimoniare di aver sentito le ultime parole pronunciate da Emma: "Assassinata, non suicida". Due poliziotti di Rouen sono mandati a Yonville per indagare sul fatto. Ed ecco che si profila subito una serie di sospettati: un marito tradito, due donne coraggiose, un libertino cinico, un farmacista concupiscente...
Que dire sur ce "polar" à la sauce flaubertienne ? En une ligne : que l'exercice de style fut vain (comme l'a fait remarqué un autre lecteur sur GR). Comment rivaliser avec Flaubert sur le style ? Mission échouée même si cette oeuvre dérivée est très bien écrite, qualité estimable de nos jours. Il serait intéressant de lire les autres écrits de cet auteur bien que ceux-ci semblent avoir récolté que peu d'avis enthousiastes sur GR.
J'y serais allée de mes trois étoiles mais, arrivée à la page 150, j'ai lu ceci et cela ne m'a pas plu. Erreur stylistique, certes, à force de vouloir copier le grand maître ? Arrivée à la page 152, je lis ceci : . Depuis quand une jeune fille de seize ans est une "petite fille" ? Ensuite, le roman ne devient que d'un glauque qui m'a donné mal au coeur. Le "la salope!" à la page 175 a définitivement scellé mon choix : une étoile, point final.
La condition féminine en 1846 était telle qu'elle était et Flaubert l'avait dénoncée - malgré lui car ce n'était pas son intention d'en faire un roman féministe - en écrivant une des plus incroyables satires sociales de la littérature mondiale. Le roman imaginé par Philippe Doumenc va aussi dans le sens de la dénonciation et on comprend que l'auteur tente d'utilise le style de l'époque pour exprimer la condescendance masculine à l'égard des femmes (de toutes les femmes) ; mais on ne peut s'empêcher de se souvenir que l'auteur vit au 21e siècle et que, pour une question d'éthique évidente, il ne peut écrire "petite fille" à la place de "jeune femme".
La prima metà del romanzo è molto interessante: si segue l'indagine di due poliziotti inviati nel paesello di Emma Bovary per fare chiarezza sulla sua morte. I due ricostruiscono gli ultimi giorni di Emma e cercano di capire chi avrebbe avuto il movente e l'occasione per ucciderla. Poi... il baratro. Il carattere di Emma e la sua storia vengono completamente stravolte: l'autore sceglie una strada assurda di orge e prostituzione, che nulla ha a che fare con le intenzioni di Flaubert. Quella che pensavo essere solo una ri-narrazione, da un punto di vista nuovo, diventa una vicenda completamente diversa (e alquanto bieca). La profondità dell'analisi psicologica del romanzo originale è completamente persa.
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cutesy rewrite of the original in which Emma's death falls under suspicion. would rate it far lower if it were not for the somewhat interesting reflections on the novel mirroring a kind of hermeneutic suspicion toward its source text - all about weighing and reading evidence, assembling narrative plausibility, you get the gist.
school read, en soit c’était assez intéressant, il y avait du suspense tout le livre mais c’était longggg. Les longues descriptions étaient pas nécessaires pour finir comme ça. 2/5⭐️
Un peu long au démarrage, écrit dans un langage un peu trop soutenu à mon goût, mais idée formidable quand on a bien aimé Madame Bovary et que la fin nous a soulés
Habillement Philippe doumenc nous offre des retrouvailles avec Charle ; Homais ; Rodolphe et les autres d'Yonville . Même Gustave Flaubert lui même est au rendez-nous. Les cartes sont mélangées ; et le lecteur apprendra encore plus sur la vie et la mort de l'héroïne de Flaubert .
I got this because I'm a sucker for "investigative fiction" (though usually of the visual variety). Plus I'd read Madame Bovary, plus there was a positive review in the Italian newspaper La repubblica. At first, I didn't really like it: the style is uninteresting; unrealistic details like the fact that the young policeman investigating Emma's death later becomes friends with Degas. Right from the start, I felt something was off: the author cites Flaubert himself in a letter to Georges Sand, saying, essentially, that Emma could not have done anything but kill herself; any other reading shows a misunderstanding of her character; so imagine the chutzpah of this guy! I thought. By the end, however, I realized that Doumenc was playing a Calvino-esque game. A story is real and made-up. Stories can be re-told, re-configured, translated, falsified, forged, and it's all really the same thing. This is the real story of Emma, Flaubert was just making stuff up.
3.5* J'ai bien aimé cette reprise des personnages de Flaubert et les rappels de l'histoire étaient suffisant me replonger dans la petite ville ennuyeuse de Yonville de sans que j'ai besoin de relire Madame Bovary bien que je ne l'ai pas ouvert depuis à peu près 7 ans. La résolution de l'enquête ne m'a laissé assez indifférente mais j'ai tout de même aimé suivre les enquêteurs. Lecture courte et agréable idéal pour un readathon.
Affascinante, immaginare i personaggi di un romanzo al di là del "loro" romanzo. E c'è anche Gustave, che diventa personaggio nel momento in cui nell’altro mondo diventa romanziere, la ciliegina sulla torta.