Ce livre rassemble divers articles, chroniques, essais et oraisons funèbres sur des personnalités contemporaines de Zweig. Les 31 textes sont présentés dans l'ordre chronologique (de 1902 à 1940), avec quelques traductions inédites en Français. Ce recueil, au titre trompeur, ne parle pas vraiment de la ville de Vienne, mais plutôt de personnalités qui ont eu une connexion avec cette Ville. Résidents, de passage ou simplement amis, ces textes, au style ampoulé et riches en métaphores sont parfois bien indigestes à lire, notamment lorsqu'ils concernent des personnes n'ayant pas traversés les âges (et les pays), par exemple "Jakob Wassermann". Dans toute cette obséquiosité, on picore avec plaisir ça et là : sur Freud, Rilke, Mahler. Les textes "La Voix", "En souvenir de Theodor Herlz" et surtout "La Vienne d'hier" sont intéressants.