Gabrielle Dubois's Reviews > Merlin

Merlin by Robert de Boron
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it was amazing
bookshelves: 16th-and-less

The literature of the Middle Ages isn’t the one I prefer, and I’m not at all an expert in this genre. I took this book, for a challenge for the Historical Fictionistas group. There’s a big preface in this text in French, which I haven’t read. I prefer to make my own idea first. Then, sometimes, I read the prefaces if I think I need additional information. So, I dived into Merlin, head first, which I don’t even do at the swimming pool: I'm too scared! Well ... by reading the book, I was scared!

The first chapters tell why Merlin was conceived, so what happened before his conception, then his birth and the first years of his life.
I was immersed in this medieval world, which always terrified me, when the door of the house opened suddenly: my son came back for the weekend. I jumped, I thought I had a heart attack! This is to tell you how poignant, emotional, is the beginning of this book.
It must be said that the devil insinuates itself everywhere in the man ... and in the woman, especially in one of her whom it fertilizes, which will give birth to Merlin.

The life of women is the submission to men imposed by the law of men of the Middle Ages: a young free woman who sleeps with a free man is put to death. A woman seduced by her priest (which didn’t seem to be an isolated fact, given the number of times that Robert de Boron mentions it!), this woman, therefore, is also put to death. And the men? Oh, no, they aren’t killed for sleeping, poor of them, it's not their fault they’re seduced by these brainless female creatures always inclined to open their hearts to the devil!

So, let’s return to Merlin. He’s the son of the devil and of a girl who was a virgin until the devil visited her against her will... By the behaviour conduct of Merlin’s mother, the devil cannot completely own the soul of this child, who will lean all his life on the good side.
Roughly speaking, I only knew about Merlin his long white beard and his cape with a pointed hat. I discovered in this story a young, mischievous Merlin, who sometimes laughs like a devil, and who doesn’t use the straightest (rightest?) ways to achieve his goals! In short, apart from his fantastic (magical?) nature, I found Merlin more human than a human.

There’s a lot going on in this story, really a lot of events! If you like intrigues, dragons, knights, battles, wonders and mysteries, you’ll be served. All these events are told in a very, very simple way: no adjectives, no feelings described, very few vocabularies.
On the other hand, more than half of the text are dialogues, and there, Robert de Boron is very strong.
And some monologues or essays on the divine, the diabolical, the human nature are very finely studied.

And ... if you read it until the end, you'll be surprised with what can happen to a great character like Merlin when he falls stupidly in love! Last victory is for a woman, fair enough! 😊
Some passages on the wars between kings, dukes or barons, castle assaults, men's honor that can only be repaired in revenge and blood bored me. Just a matter of personal taste.
But in the end, I rate this Merlin by Robert de Boron five stars, because it’s good to be remembered from time to time that anger and revenge are the doors we open to the devil towards our heart.
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Reading Progress

Started Reading
February 1, 2018 – Shelved
February 1, 2018 – Shelved as: 16th-and-less
February 1, 2018 – Finished Reading

Comments Showing 1-3 of 3 (3 new)

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message 1: by Gabrielle (last edited Feb 01, 2018 02:34AM) (new) - rated it 5 stars

Gabrielle Dubois La littérature du Moyen-Age n’est pas celle que je préfère, et je ne suis pas du tout une experte dans ce genre. J’ai pris ce livre, pour un challenge du groupe Historical Fictionistas. Il y a une grosse, très grosse préface, dans ce texte en français, que je n’ai pas lu. Je préfère me faire ma propre idée d’abord. Ensuite, parfois, je lis les préfaces si je pense que j’ai besoin de renseignements complémentaires. Donc, je me suis plongée dans Merlin, tête la première, ce que je ne fais même pas à la piscine tant j’ai peur ! Eh bien… j’ai eu peur !

Les premiers chapitres racontent pourquoi Merlin a été conçu, donc ce qui s’est passé avant sa conception, puis sa naissance et les premières années de sa vie.
J’étais plongée dans ce monde moyenâgeux, qui m’a toujours terrifiée, quand la porte de la maison s’est ouverte soudainement : mon fils rentrait pour le weekend. J’ai sursauté, j’ai cru avoir une crise cardiaque ! C’est pour vous dire combien le début de ce livre est poignant.
Il faut dire que le diable s’insinue partout chez l’homme… et chez la femme, particulièrement chez l’une d’elle qu’il féconde, ce qui donnera naissance à Merlin.

La vie des femmes est la soumission aux hommes imposée par la loi des hommes du Moyen-Age : une jeune femme libre qui couche avec un homme libre est mise à mort. Une femme séduite par son prêtre (ce qui n’avait pas l’air d’être un fait isolé, vu le nombre de fois que Robert de Boron le mentionne), cette femme, donc est aussi mise à mort. Et les hommes ? Ah, non, ils ne sont pas tués pour avoir couché, les pauvres, ce n’est pas de leur faute s’ils ont été séduits par ces créatures femelles sans cervelle et toujours enclines à ouvrir leur cœur au diable !
Donc, revenons à Merlin. Il est fils du diable et d’une jeune fille qui était vierge jusqu’à ce que le diable la visite contre son gré. Par la bonne conduite de sa mère, le diable ne peut pas prendre totalement l’âme de cet enfant, qui penchera toute sa vie du côté du bien.
Grosso-modo, je ne connaissais de Merlin que sa longue barbe blanche et sa cape au chapeau pointu. J’ai découvert dans ce récit un Merlin jeune, facétieux, qui rit parfois comme un diable, et qui n’emploie pas les chemins les plus droits pour arriver à ses fins ! Bref, hormis son côté fantastique, j’ai trouvé Merlin plus humain qu’un humain.

Il se passe beaucoup, vraiment beaucoup d’évènements dans ce récit. Si vous aimez les intrigues, les dragons, les chevaliers, les batailles, les prodiges et les mystères, vous serez servis. Ils sont racontés de manière très, très simple : pas d’adjectifs, pas de sentiments décrits, très peu de vocabulaire.
Par contre, plus de la moitié du texte sont des dialogues, et là, Robert de Boron est très fort.
Et certains monologues ou des dissertations sur le divin, le diabolique, la nature humaine sont très finement étudiés.

Et… si vous allez jusqu’au bout, vous serez surpris de ce qui peut arriver à un grand personnage comme Merlin quand il tombe bêtement amoureux !
Certains passages sur les guerres entre rois, ducs ou barons, assauts de château, honneur des hommes qui ne peut être réparé que dans la vengeance et par le sang m’ont ennuyée. Mais au final, je mets cinq étoiles, parce qu’il est bon de se rappeler de temps en temps que la colère et la vengeance sont les portes que nous ouvrons au diable vers notre cœur.


message 2: by Josephine (Jo) (new)

Josephine (Jo) Lovely Review Garielle!


Gabrielle Dubois Josephine (Jo) wrote: "Lovely Review Garielle!"

Thank you Joséphine!


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