Livre Quotes

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Pascal Quignard
“Un livre est un peu de silence entre les mains du lecteur.

Celui qui écrit calme.

Celui qui le lit ne rompt pas le silence.”
Pascal Quignard

“« Tant pour l’auteur que pour le lecteur, les lettres de l’alphabet sont un mot de passe fantastique. Elles permettent l’accès à un monde magique, imaginaire et réel à la fois; ce même monde qui fera jaillir en nous un flot infini d’émotions inoubliables... »”
Dominique Letellier

“Tant qu’un lecteur n’a pas reposé son livre de plein gré, c’est un individu potentiellement dangereux.
- "Bouquiner”
Annie François

Miri Yū
“Je croyais que la vie était comme un livre, on l'ouvrait à la première page, on passait à la deuxième, on continuait et on arrivait bientôt à la dernière, mais la vie n'a rien à voir avec ce que racontent les livres. Les lettres s'enchaînent, il y a des numéros de page, mais cela n'a ni queue ni tête. Même au-delà de la fin, il n'y a pas de fin.”
Miri Yū, Sortie parc, gare d'Ueno

Michel Onfray
“Sorti de la bibliothèque, il serre sous son bras les trésors empruntés. La lumière des réverbères permet de commencer la lecture dans la rue. La psyché du futur philosophe se nourrit de ce monde inédit, méconnu, inconnu. Camus découvre le formidable pouvoir des mots, la magie de la lecture, l'immense puissance des livres. Rentré chez lui, il pose le volume sur la toile cirée de la table de la cuisine, le place sous le rond de lumière de la lampe à pétrole, l'ouvre et le lit. Le monde autour de lui disparaît; il entre de plain-pied dans un univers qui le sauve. Le livre ramasse le monde des antimondes.”
Michel Onfray, L'ordre libertaire: la vie philosophique d'Albert Camus

Ana Claudia Antunes
“Dans une vie de bohème
on peut faire de poème.
Comment serait la vie
sans la douce poésie?”
Ana Claudia Antunes, L'Amante de Victor Hugo

Márcia Abath
“não assine tudo que escrevo
por vezes nem eu me atrevo”
Márcia Abath

Michel Foucault
“Quant à l’oeuvre, les problèmes qu’elle soulève sont plus difficiles encore. En apparence pourtant, quoi de plus simple ? Une somme de textes qui peuvent être dénotés par le signe d’un nom propre. Or cette dénotation (même si on laisse de côté les problèmes de l’attribution) n’est pas une fonction homogène : le nom d’un auteur dénote-t-il de la même façon un texte qu’il a lui-même publié sous son nom, un texte qu’il a présenté sous un pseudonyme, un autre qu’on aura retrouvé après sa mort à l’état d’ébauche, un autre encore qui n’est qu’un griffonnage, un carnet de notes, un « papier » ? La constitution d’une oeuvre complète ou d’un opus suppose un certain nombre de choix qu’il n’est pas facile de justifier ni même de formuler : suffit-il d’ajouter aux textes publiés par l’auteur ceux qu’il projetait de donner à l’impression, et qui ne sont restés inachevés quer par le fait de la mort ? Faut-il intégrer aussi tout ce qui est brouillon, fait de la mort ? Faut-il intégrer aussi tout ce qui est brouillon, premier dessein, corrections et ratures des livres ? Faut-il ajouter les esquisses abandonnées? Et quel status donner aux lettres, aux notes, aux conversations rapportées, aux propos transcrits par les auditeurs, bref à cet immense fourmillement de traces verbales qu’un individu laisse autour de lui au moment de mourir, et qui parlent dans un entrecroisement indéfini tant de langages différents ? En tout cas le nom « Mallarmé » ne se réfère pas de la même façon aux thèmes anglais, aux trauctions d’Edgar Poe, aux poèmes, ou aux réponses à des enquêtes ; de même, ce n’est pas le même rapport qui existe entre le nom de Nietzsche d’une part et d’autre par les autobiographies de jeunesse, les dissertations scolaires, les articles philologiques, Zarathoustra, Ecce Homo, les lettres, les dernières cartes postales signées par « Dionysos » ou « Kaiser Nietzsche », les innombrables carnets où s’enchevêtrent les notes de blanchisserie et les projets d’aphorismes. En fait, si on parle si volontiers et sans s’interroger davantage de l’« oeuvre » d’un auteur, c’est qu’on la suppose définie par une certaine fonction d’expression. On admet qu’il doit y avoir un niveau (aussi profond qu’il est nécessaire de l’imaginer) auquel l’oeuvre se révèle, en tous ses fragments, même les plus minuscules et les plus inessentiels, comme l’expression de la pensée, ou de l’expérience, ou de l’imagination, ou de l’inconscient de l’auteur, ou encore des déterminations historiques dans lesquelles il était pris. Mais on voit aussitôt qu’une pareille unité, loin d’être donné immédiatement, est constituée par une opération ; que cette opération est interprétative (puisqu’elle déchiffre, dans le texte, la transcription de quelque chose qu’il cache et qu’il manifeste à la fois); qu’enfin l’opération qui détermine l’opus, en son unité, et par conséquent l’oeuvre elle-même ne sera pas la même s’il s’agit de l’auteur du Théâtre et son double ou de l’auteur du Tractatus et donc, qu’ici et là ce n’est pas dans le même sens qu’on parlera d’une « oeuvre ». L’oeuvre ne peut être considérée ni comme unité immédiate, ni comme une unité certaine, ni comme une unité homogène.”
Michel Foucault, The Archaeology of Knowledge & The Discourse on Language

Katarina Bivald
“Il était ennuyeux de considérer des livres comme des lectures incontournables au motif que d’autres les avaient lus”
Katarina Bivald, The Readers of Broken Wheel Recommend

Katarina Bivald
“Elle avait pris l’habitude de laisser la porte entrouverte afin que l’air humide de l’automne se mêle au parfum des livres. Elle avait toujours pensé que l’air automnal et les livres allaient bien ensemble, que les uns comme les autres se mariaient bien avec des plaids, des fauteuils confortables et de grandes tasses de café ou de thé.”
Katarina Bivald, The Readers of Broken Wheel Recommend

Katarina Bivald
“Je ne pourrai jamais lire tous ces livres. Si une autre personne les acquiert, au moins, ils sont appréciés. Et puis, on a toujours envie de diffuser les livres qu’on aime.”
Katarina Bivald, The Readers of Broken Wheel Recommend

Katarina Bivald
“Il y a toujours un lecteur pour chaque livre. Et un livre pour chaque lecteur.”
Katarina Bivald, The Readers of Broken Wheel Recommend

“A word "love" has made a thousand books. (Un mot "amour" A fait mille livres.)”
Charles de Leusse