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L'autre
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Community Reviews
Displaying 1 - 16 of 16 reviews
September 27, 2016
"Cateodata tu esti copilul meu, alteori eu sunt al tau. Intelegi? Ne nastem impreuna... Pentru cei care se iubesc, asa ar trebui sa fie, nu crezi, Jeph?"
"Eu, noi, cu cuvintele noastre gradate, cu duble sau triple sensuri... tarand, sau crezand ca taram universuri cu noi, stiind prea mult, sau nu destul? Cu ochiul prea deschis ca sa iubim... sau era un fel de neputinta?"
"Viata e in fiecare samanta, in fiecare cuvant... Numai daca am sti asta de fiecare data! Numai daca am dori-o de fiecare data..."
"Eu, noi, cu cuvintele noastre gradate, cu duble sau triple sensuri... tarand, sau crezand ca taram universuri cu noi, stiind prea mult, sau nu destul? Cu ochiul prea deschis ca sa iubim... sau era un fel de neputinta?"
"Viata e in fiecare samanta, in fiecare cuvant... Numai daca am sti asta de fiecare data! Numai daca am dori-o de fiecare data..."
January 1, 2018
”..Exist. Aparțin vieții. Numai ei! Ei bine..unde este corpul meu? Unde începe el? Unde sfârșește? Beată, dureroasă viața asta! Totuși, totul surâde înăuntru. Galaxii între tâmple, oceane în vine. Prietenia aerului. Lipește-te de prietenia aerului. Intră în timp fără să uiți ceea ce știi, ceea ce duci (..)
Să vizitezi îndelung, țara corpului tău, freamătul vieții pe lucruri. Atât de puțină carne și atât de multă rumoare înăuntrul nostru!”
Să vizitezi îndelung, țara corpului tău, freamătul vieții pe lucruri. Atât de puțină carne și atât de multă rumoare înăuntrul nostru!”
August 26, 2026
⭐⭐.5
Read for school
It wasn't horrible to read, but it was also quite boring. Almost nothing happened...
I didn't understand that ending, probably bcuz im tired, but nooo i have an exam on it, and the ending was probably VERY important
Read for school
It wasn't horrible to read, but it was also quite boring. Almost nothing happened...
I didn't understand that ending, probably bcuz im tired, but nooo i have an exam on it, and the ending was probably VERY important
May 27, 2015
"L'Autre" est une nouvelle allongée plutôt qu'un roman, à forte saveur existentielle. Un vieil homme, vivant dans un petit village d'un pays arabe non identifié, aperçoit un jeune étranger, blond, à la fenêtre d'un hôtel. Les deux hommes se sourient brièvement, juste avant qu'un tremblement de terre n'aplatisse l'hôtel. Le vieil homme sait instinctivement que l'autre n'est pas mort, et s'entêtera à rester jusqu'à pouvoir communiquer avec lui et aider à le sauver.
L'action n'est vraiment pas au centre de ce drôle de petit livre, qui est plutôt une sorte d'exploration existentielle sur l'empathie humaine, écrite sous une forme poétique (l'auteure se permet notamment des expérimentations avec l'aspect visuel du texte).
J'ai peu apprécié le côté superficiel des personnages, en particulier le fait que le vieil homme soit une sorte d'illuminé naïf, proche d'un "idiot du village" qui ne comprend rien au monde moderne. Il y a un petit côté condescendant à ce traitement. Aussi, l'ensemble est plutôt mince et peine à laisser une trace dans le lecteur.
Reste le style de l'auteure, qui sait générer des phrases simples et qui atteignent leur cible. Un style qui, tout comme l'approche humaniste, fait beaucoup penser à un autre auteur francophone élevé dans un pays arabe, un certain Albert Camus...
L'action n'est vraiment pas au centre de ce drôle de petit livre, qui est plutôt une sorte d'exploration existentielle sur l'empathie humaine, écrite sous une forme poétique (l'auteure se permet notamment des expérimentations avec l'aspect visuel du texte).
J'ai peu apprécié le côté superficiel des personnages, en particulier le fait que le vieil homme soit une sorte d'illuminé naïf, proche d'un "idiot du village" qui ne comprend rien au monde moderne. Il y a un petit côté condescendant à ce traitement. Aussi, l'ensemble est plutôt mince et peine à laisser une trace dans le lecteur.
Reste le style de l'auteure, qui sait générer des phrases simples et qui atteignent leur cible. Un style qui, tout comme l'approche humaniste, fait beaucoup penser à un autre auteur francophone élevé dans un pays arabe, un certain Albert Camus...
September 23, 2019
Bof... Un bel hymne à l’espoir malgré tout quand tout le monde pense qu’il est fou d’espérer, mais à force d’universalité (l’Autre, le vieil homme, la vieille épouse qui ne comprend pas), on perd un peu le concret du propos. Par ailleurs, bien qu’il y ait de beaux passages très poétiques j’ai trouvé le récit un peu long. Peut-être est-ce dû au fait que j’ai lu le livre de manière fragmentée et pas dans un seul élan mais le sauvetage m’a paru très lent. Pourtant, on se doute depuis le début que l’attente folle de Sim ne sera pas déçue et le suspense est assez mince. A l’inverse, le dénouement est très bref et laisse un peu sur sa faim. Certes le sauvé est l’Autre, aidé au seul nom de son altérité et de la valeur de la vie mais Sim avait aussi noué une relation plus personnelle avec lui et le fait qu’ils ne se rencontrent pas est quelque peu décevant
November 29, 2024
Je n’ai pas du tout aimé le style d’écriture. Ca part dans tous les sens, on ne sait pas qui parle, la mise en page se veut unique, malheureusement ca nuit à la comprehension du texte. Pas plus que ca prise par l’histoire non plus.
September 24, 2026
« La vie émerge, navigue le long des veines, s’écoule dans la gorge, cogne dans la poitrine, annule les distances, annule l’âge, suspend le temps. » p.10
« Il voudrait sans cesse éprouver le pouls de cette terre, guetter ses battements, s’accrocher à son poignet comme à celui d’une femme aimée, sur le point d’enfanter, mais toujours en travail, en souffrances, en convulsion. »p.47
« Envie, folie de vivre tout d’un coup. De plus en plus. Dehors, souvent. C’était le contraire. Il y avait des jours où je souhaitais en finir. L’air du temps était à la dérision. Ton air. Que cherchais-tu vraiment ? Que voulais-tu vraiment ? Aimais-tu cette vie que tu réclames ?... Si peu ! Ou alors sans le dire, pour rester lucide, pour ne pas être dupe, niais, ridicule. J’étais lucide. Extralucide. Tu t’égarais dans le labyrinthe des idées. Tu résonnais tout. Tu t’enfermais dans cette citadelle, prenant tes distances, comme « au spectacle ». Tu perdais chaleur. »p . 101
« Quand il appelle, ca devient mon nom. Ton nom. Plus vrai que l’autre ? Ce nom qui encadre, emprisonne, comme le monde avec ses murs étanches… En soi, pourtant, quelque chose s’échappe toujours. Être sans nom. Jeph de nulle part. Se retrouver sans identité. Par-delà. En deca… Se retrouver vraiment. » p.104
« Tu collais aux parois du présent, peur d’être en retard sur ce qui se passe. Tu ne sais plus choisir. Tu veux. Tu veux tout. Toujours plus. Mêmes les choses s’affolent d’être tellement appelées. » p. 110
« Le jour est ample. Des milliers de feux s’allument sous ma peau. Je n’appartiens à rien encore. A rien… Je suis. J’appartiens à la vie. Seulement à la vie. Rien qu’à elle !... C’est bon !... Où est mon corps ? où commence-t-il ? Je voudrais sourire, je ne peux pas encore. Pourtant, tout sourit en dedans. Ivre, lancinante, cette vie ! Des galaxies contre les tempes, des océans dans les veines. L’amitié de l’air. Serre toi contre les parois de l’air. Entre dans le temps, sans oublier ce que tu sais, ce que tu portes… Mets un pas devant l’autre. Essaye encore. Des mouches bourdonnent. La jambe se soulève mal, entraine des épaisseurs de terre… Vivre, longuement, sur place… comme l’arbre. Visiter, longuement, le pays de son corps, le bruissement de la vie sur les choses. Si peu de chair et tant de rumeurs en nous !... Cet appétit soudain, cette fièvre… Le sol est immense. Célébrer le retour. S’en souvenir ensuite. Célébrer jour à jour. Garder cet espace, ce tressaillement du premier jour. Sa densité. La densité de tous : la femme, l’étranger, le passant… La ferveur, plus puissante que les nuits. Garder cela… où est-il, celui qui m’appelait ? où sont-ils, lui et sa voix ? Là, en avant. Il faut que je le retrouve. Que je lui dise… Un pas, un autre. Encore. Surmonte le vertige. Il est là, soulève le genou. » p.148
« Il voudrait sans cesse éprouver le pouls de cette terre, guetter ses battements, s’accrocher à son poignet comme à celui d’une femme aimée, sur le point d’enfanter, mais toujours en travail, en souffrances, en convulsion. »p.47
« Envie, folie de vivre tout d’un coup. De plus en plus. Dehors, souvent. C’était le contraire. Il y avait des jours où je souhaitais en finir. L’air du temps était à la dérision. Ton air. Que cherchais-tu vraiment ? Que voulais-tu vraiment ? Aimais-tu cette vie que tu réclames ?... Si peu ! Ou alors sans le dire, pour rester lucide, pour ne pas être dupe, niais, ridicule. J’étais lucide. Extralucide. Tu t’égarais dans le labyrinthe des idées. Tu résonnais tout. Tu t’enfermais dans cette citadelle, prenant tes distances, comme « au spectacle ». Tu perdais chaleur. »p . 101
« Quand il appelle, ca devient mon nom. Ton nom. Plus vrai que l’autre ? Ce nom qui encadre, emprisonne, comme le monde avec ses murs étanches… En soi, pourtant, quelque chose s’échappe toujours. Être sans nom. Jeph de nulle part. Se retrouver sans identité. Par-delà. En deca… Se retrouver vraiment. » p.104
« Tu collais aux parois du présent, peur d’être en retard sur ce qui se passe. Tu ne sais plus choisir. Tu veux. Tu veux tout. Toujours plus. Mêmes les choses s’affolent d’être tellement appelées. » p. 110
« Le jour est ample. Des milliers de feux s’allument sous ma peau. Je n’appartiens à rien encore. A rien… Je suis. J’appartiens à la vie. Seulement à la vie. Rien qu’à elle !... C’est bon !... Où est mon corps ? où commence-t-il ? Je voudrais sourire, je ne peux pas encore. Pourtant, tout sourit en dedans. Ivre, lancinante, cette vie ! Des galaxies contre les tempes, des océans dans les veines. L’amitié de l’air. Serre toi contre les parois de l’air. Entre dans le temps, sans oublier ce que tu sais, ce que tu portes… Mets un pas devant l’autre. Essaye encore. Des mouches bourdonnent. La jambe se soulève mal, entraine des épaisseurs de terre… Vivre, longuement, sur place… comme l’arbre. Visiter, longuement, le pays de son corps, le bruissement de la vie sur les choses. Si peu de chair et tant de rumeurs en nous !... Cet appétit soudain, cette fièvre… Le sol est immense. Célébrer le retour. S’en souvenir ensuite. Célébrer jour à jour. Garder cet espace, ce tressaillement du premier jour. Sa densité. La densité de tous : la femme, l’étranger, le passant… La ferveur, plus puissante que les nuits. Garder cela… où est-il, celui qui m’appelait ? où sont-ils, lui et sa voix ? Là, en avant. Il faut que je le retrouve. Que je lui dise… Un pas, un autre. Encore. Surmonte le vertige. Il est là, soulève le genou. » p.148
Read
June 4, 2019The first approach I had with this book was its graphics, and the dinamic way it was written, often changing which tends to be the opposite in literature, maybe its more often found in children books, so actually I expected a book for children. I expected an easy language and a light story; if you are expecting the same let me tell you, this is a very more deep poethic story, it makes you think in the deep of the closenness of the death and the beauty of life. also if you have a knowledge in French, you will find especially in the descriptive narration vast new vocabulary, in my opinion too vast, I checked with some french people and even for them it was unknown words.
In sum, I recommend it if you feel attracted by the philosophy of life, if you want to read a passionate story about how an unexpected incident made two strangers connect so deep, and to feel the perspective from a person whose life is in danger.
In sum, I recommend it if you feel attracted by the philosophy of life, if you want to read a passionate story about how an unexpected incident made two strangers connect so deep, and to feel the perspective from a person whose life is in danger.
March 7, 2026
Andrée Chedid was a 20th century French writer of Levantine Egyptian origins, most known for her poetry. L'Autre is her best-known novel, published in 1969, the story of a young man trapped in a cave after an earthquake in North Africa and an elderly man who does his utmost to rescue him. There is some drama, and some prescient reflections on modernity; at times, the language lapses into something more poetic than I prefer. I think the book is partially supposed to be a sort of allegory on East-West relations, which was perhaps a bit too subtle.
December 31, 2024
C'est l'histoire d'un tremblement de terre, un homme, "l'autre", se retrouve coincé sous les décombres mais seul un homme précédemment passé à proximité le sait. Ce dernier va tout faire pour mener les secours à intervenir et à sauver le premier, alors qu'il ne le connaît pas. Une belle leçon d'humanité.
This entire review has been hidden because of spoilers.
July 4, 2025
Un des premiers livres que j’ai lu hors contexte scolaire et il est vraiment bon. Il fait réfléchir sur deux points: la facilité à s’ouvrir au autre et la place qu’on les étrangers dans un pays (et la manière dont ils sont reçus et traités)
March 22, 2019
Unique and beautiful writing...
" La vie émerge, navigue le long des veines, s'écoule dans la gorge, cogne dans la poitrine, annule les distances, annule l'âge, suspend le temps. "
" La vie émerge, navigue le long des veines, s'écoule dans la gorge, cogne dans la poitrine, annule les distances, annule l'âge, suspend le temps. "
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April 15, 2025Pas aimé du tout.
June 25, 2025
plutôt chouette
August 26, 2018
Ce récit est une ode à la vie. Il est angoissant, entraînant, exaltant, on passe par toute sorte d'émotions. La fin est satisfaisante même si on aimerait en lire plus, on aimerait connaître et suivre l'histoire un peu plus loin encore.
May 18, 2012
Un récit à la fois captivant, réaliste et un peu hallucinatoire.
Mais vraiment beau et poétique.
Mais vraiment beau et poétique.
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