« Percevoir la dissidence dans une vision globalisatrice allant au-delà de ce qu’on connaît aujourd’hui des dissidents de l’Est. Définir, dans les pays occidentaux, la place des dissidents : intellectuels, fous, ou les deux à la fois ? Définition de l’intellectuel et définition de la folie. L’intellect non comme fonction cérébrale, abstraite mais impliquant, comme la folie, toute la viscéralité de la personne humaine et devenant ainsi partie de son propre “discours”. Y aurait-il, alors, une base “idéologique” commune entre dissidents, à l’est et à l’ouest ? L’analyse minutieuse de la violence du pouvoir médiatisé peut nous amener à appréhender l’élément moteur de la personne humaine et des micro-socialités, de même que la notion de lutte de classes serait comme le moteur de l’histoire. » D. C.