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Form and Substance in the Religions
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Form and Substance in the Religions

3.64  ·  Rating details ·  11 Ratings  ·  1 Review
Restores a true sense of proportion in affirming the transcendent real.
Paperback, 264 pages
Published September 6th 2003 by World Wisdom Books (first published 2002)
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Melissa
Jul 12, 2012 rated it did not like it
I found this so boring and repetitive I couldn't bring myself to finish it properly and skipped or skim read sections. It is one of only 3 books I have not finished as I usually feel I have to finish what I started...also I tend to hope it may get better if I read a little more.
Mitchell26 McLaughlin
rated it really liked it
Mar 01, 2010
Mahatma Gandhi
rated it it was amazing
Mar 14, 2014
Ahmed
rated it it was amazing
Aug 16, 2012
James Sass
rated it it was amazing
Aug 21, 2014
Bruce Knotts
rated it really liked it
Apr 27, 2015
Berna Labourdette
rated it liked it
Jul 05, 2011
Morning Star
rated it it was amazing
Aug 10, 2014
Muhammad Hilal
rated it it was ok
Jul 22, 2014
João Silva
rated it really liked it
Feb 08, 2011
Dhyan
rated it it was ok
Jul 05, 2014
Danny
marked it as to-read
Dec 28, 2007
Messiah
marked it as to-read
Apr 22, 2008
Jason
marked it as to-read
Aug 10, 2010
Adam
is currently reading it
Sep 18, 2011
Kim Jones
marked it as to-read
Nov 23, 2012
Omid
marked it as to-read
Jan 10, 2013
T.
added it
Nov 22, 2013
Arif Maulana
marked it as to-read
Dec 17, 2013
Annette
marked it as to-read
Jan 27, 2014
Richard Bandoli
marked it as to-read
Apr 27, 2014
Yazzster
marked it as to-read
May 21, 2014
Fouad
marked it as to-read
Jul 15, 2014
Aashish Vidam
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Aug 10, 2014
Sfi-Fi
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Oct 07, 2014
Josh
marked it as to-read
Oct 21, 2014
Ashis
marked it as to-read
Nov 11, 2014
Yvette Bationo
marked it as to-read
Nov 27, 2014
Vicente
marked it as to-read
Jan 04, 2015
Billy Candelaria
marked it as to-read
Jan 19, 2015
Hatem Aly
marked it as to-read
Jun 29, 2015
André Leal
marked it as to-read
Dec 16, 2015
Bawar Yahya
marked it as to-read
Jan 18, 2016
Mohamed Farouk
is currently reading it
Jan 29, 2016
Jason Coop
marked it as to-read
Feb 28, 2016
Ismael Schonhorst
marked it as to-read
May 06, 2017
Midori
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May 08, 2017
Rám Il
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Sep 15, 2017
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Frithjof Schuon was a native of Switzerland born to German parents in Basel, Switzerland. He is known as a philosopher, metaphysician and author of numerous books on religion and spirituality.

Schuon is recognized as an authority on philosophy, spirituality and religion, an exponent of the Religio Perennis, and one of the chief representatives of the Perennialist School. Though he was not officiall
...more
More about Frithjof Schuon
“Se convertir d’une religion à une autre, c’est non seulement changer de concepts et de moyen, mais aussi remplacer une sentimentalité par une autre. Qui dit sentimentalité, dit limitation : la marge sentimentale qui enveloppe chacune des religions historiques prouve à sa manière la limite de tout exotérisme et par conséquent la limite des revendications exotériques. Intérieurement ou substantiellement, la revendication religieuse est absolue, mais extérieurement ou formellement, donc sur le plan de la contingence humaine, elle est forcément relative ; si la métaphysique ne suffisait pas pour le prouver, les faits eux-mêmes le prouveraient.

Plaçons-nous maintenant, à titre d’exemple, au point de vue de l’Islam exotérique, donc totalitaire : aux débuts de l’expansion musulmane, les circonstances étaient telles que la revendication doctrinale de l’Islam s’imposait d’une façon absolue ; mais plus tard, la relativité propre à toute expression formelle devait apparaître nécessairement. Si la revendication exotérique — non ésotérique — de l’Islam était absolue et non relative, aucun homme de bonne volonté ne pourrait résister à cette revendication ou à cet « impératif catégorique » : tout homme qui lui résisterait serait foncièrement mauvais, comme c’était le cas aux débuts de l’Islam, où on ne pouvait pas sans perversité préférer les idoles magiques au pur Dieu d’Abraham. Saint-Jean Damascène avait une fonction élevée à la cour du calife de Damas (4) ; il ne s’est pas converti à l’Islam, pas plus que ne le fit Saint-François d’Assise en Tunisie ni saint Louis en Egypte, ni saint Grégoire Palamas en Turquie (5). Or, il n’y a que deux conclusions possibles : ou bien ces saints étaient des hommes foncièrement mauvais, — supposition absurde puisque c’étaient des saints, — ou bien la revendication de l’Islam comporte, comme celle de toute religion, un aspect de relativité ; ce qui est métaphysiquement évident puisque toute forme a des limites et que toute religion est extrinsèquement une forme, l’absoluité ne lui appartenant que dans son essence intrinsèque et supraformelle. La tradition rapporte que le soufi Ibrāhīm ben Adham eut pour maître occasionnel un ermite chrétien, sans que l’un des deux se convertît à la religion de l’autre ; de même la tradition rapporte que Seyyid Alī Hamadānī, qui joua un rôle décisif dans la conversion du Cachemire à l’Islam, connaissait Lallā Yōgīshwari, la yōginī nue de la vallée, et que les deux saints avaient un profond respect l’un pour l’autre, malgré la différence de religion et au point qu’on a parlé d’influences réciproques (6). Tout ceci montre que l’absoluité de toute religion est dans la dimension intérieure, et que la relativité de la dimension extérieure devient forcément apparente au contact avec d’autres grandes religions ou de leurs saints.
---- Notes en bas de page ----
(4) C’est là que le saint écrivit et publia, avec l’acquiescement du calife, son célèbre traité à la défense des images, prohibées par l’empereur iconoclaste Léon III.
(5) Prisonnier des Turcs pendant un an, il eut des discussions amicales avec le fils de l’émir, mais ne se convertit point, pas plus que le prince turc ne devint chrétien
(6) De nos jours encore, les musulmans du Cachemire vénèrent Lallā, la Shivaïte dansante, à l’égal d’une sainte de l’Islam, à côté de Seyyid Alī ; les hindous partagent ce double culte. La doctrine de la sainte se trouve condensée dans un de ses chants : « Mon gourou ne m’a donné qu’un seul précepte. Il m’a dit : du dehors entre dans ta partie la plus intérieure. Ceci est devenu pour moi une règle ; et c’est pour cela que, nue, je danse » (Lallā Vākyāni, 94)”
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“Le monde, quels que puissent être ses contenus permanents ou transitoires, ne se détache jamais de Dieu ; il est toujours cette substance céleste tombée dans un néant et durcie dans le froid de l’éloignement ; les limites des choses et les calamités qui en résultent en témoignent. Le sage voit dans les choses et à travers elles l’origine divine devenue lointaine, et aussi — en considérant les limitations et les misères — le point de chute qui est inéluctable, et où s’écrasera finalement le monde ; il discerne dans les phénomènes le flux et le reflux, l’expansion et le retour, le miracle existentiel et la limite ontologique.

Mais, surtout, le soufi perçoit par l’« œil du cœur » que « toute chose est Lui » ; le monde, tout en n’étant point Dieu sous le rapport de son existence particulière, n’en est pas moins « l’Extérieur » sous le rapport de sa possibilité profonde ou du miracle permanent auquel il est accroché à tout moment et sans lequel il s’effondrerait dans le néant ; en un sens, il n’est pas Dieu, mais en un autre sens, il « n’est autre que Lui » en vertu de sa causalité divine. Il se peut que les mots ne sauront jamais rendre compte d’une manière satisfaisante de ce mystère ; mais, en un certain point, le monde « est Dieu », ou il n’est pas. Dieu n’est pas le monde, et c’est pour cela, précisément, qu’il est impossible de parler de « l’Extérieur » sans parler aussi de « l’Intérieur » ; le premier n’est vrai que par le second.”
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