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Adieux au capitalisme: Autonomie, société du bien vivre et multiplicité des mondes
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Adieux au capitalisme: Autonomie, société du bien vivre et multiplicité des mondes

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Il est temps de rouvrir le futur. Et d’engager résolument la réflexion sur ce que peut être un monde libéré de la tyrannie capitaliste. C’est ce que propose ce livre, en prenant notamment appui sur les expérimentations sociales et politiques accumulées par l’insurrection et les communautés zapatistes, une « utopie réelle » de grande envergure.
Pratiquer une démocratie radic
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Paperback, 160 pages
Published January 2014 by Éditions La Découverte
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Jun 12, 2015
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Apr 14, 2018
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L7xm
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Apr 14, 2019
Aya
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Apr 14, 2019
Efzed
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Jul 30, 2019
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“L'adhésion à la réalité peut, certes, prendre des formes diverses, où tiennent une place variable l'impératif de survie, le miroitement des modèles d'ascension sociale, les séductions addictives de la consommation, les petits privilèges d'une vie un tant soit peu confortable, les pièges d'une logique concurrentielle qui nous fait obligation de croire qu'il n'y aura pas de place pour tout le monde, la peur de perdre le peu que l'on a et le sentiment d'une insécurité méticuleusement entretenue. Même une bonne dose de scepticisme, voire une solide capacité critique ne portent guère atteinte, le plus souvent, à cette adhésion à un système qui a peut-être renoncé à nous convaincre de ses vertus pour se contenter d'apparaître comme la seule réalité possible, hors du chaos absolu, ainsi que le résume la sentence emblématique de François Furet : "Nous sommes condamnés à vivre dans le monde dans lequel nous vivons". Il n'y a pas d'alternative : telle est la conviction que les formes de domination actuelles sont parvenues à disséminer dans le corps social. Au-delà des opinions de chacun, telle est la norme de fait, en vertu de laquelle l'agir se conforme à une implacable logique d'adéquation à la réalité socialement constituée. (p. 7-8)” 1 likes
“En finir avec le système capitaliste ne saurait en aucun cas se réduire à un changement dans le régime de propriété des moyens de production, à la planification de l'économie ou à une répartition plus juste des bénéfices de celle-ci. Cela ne peut signifier autre chose que l'abolition de la valeur et de son écrasante prédominance tant dans l'ordre économique que dans l'ensemble de la vie sociale et subjective. Prendre pleinement la mesure de ce qu'implique l'abolition de la valeur (c'est-à-dire aussi de la prééminence du travail abstrait) n'a rien d'aisé. Mais du moins est-il clair que cela - et cela seul - équivaut à la destruction du moteur même de la folle mécanique du productivisme capitaliste, à savoir la force incontrôlable qui oblige à produire sans cesse davantage sous l'effete de la seule nécessité de l'expansion de la valeur. Une fois éliminée cette compulsion mortifère de la production-pour-la-production-et-pour-le-profit, les producteurs (qu'il conviendrait de ne plus qualifier par ce terme) retrouveront la pleine maîtrise de la création de valeurs d'usage, réalisée sur la base e choix arrêtés et assumés collectivement (tandis que l'autoproduction inscrite dans le temps disponible relèvera de l'entière liberté de chacun). Plus profondément, cela signifie que la production de biens et de services (qu'il serait souhaitable de nommer autrement), tout en demeurant la base nécessaire à la vie, cessera d'être la sphère centrale et déterminante de l'organisation collective, comme elle l'est, de manière très spécifique, dans la justement nommée société de la marchandise. (p. 115)” 1 likes
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