Basically a refutation of the idea that Nietzsche has distinct phases and a refutation of the idea that the birth of tragedy was about the dyonisiac. Also, the beginning of Sloterdijk’s point about the Left being the same as religion on the level of they need a grudge to maintain the concept.
Lecture « sloterdijkienne » du premier ouvrage de Nietzsche : « La Naissance de la tragédie » ; manifeste traitant de l’interdépendance des forces dionysiaques et apolliniennes de l’art. Une découverte « psychoarchéologique » concevant l’avènement de l’art, ce pacte tragique, comme la genèse de l’illusion nécessaire, rendant la « vérité » supportable. On y décèle également les premiers éléments de l’Aufklärung nietzschéenne, cet « auto-éclaircissement dramatique de l’existence. » (P. 8).
Aussi, Sloterdijk commente la métempsychose « centauresque » du philologue, répondant, à la suite de « La Naissance de la tragédie », à une double éloquence artistique et philosophique, en prenant soin d’effacer une distance de 2500 ans pour nous parler du drame des premiers Grecs comme d’une expérience intime.
Sloterdijk décèle ainsi in extenso les contours du biotope nietzschéen où le flot dionysiaque se brise contre la digue apollinienne et « ce n’est que dans ce double énergétique de la digue et du flot, de la retenue et de l’ivresse que naît le phénomène d’un art de l’extase, apprivoisé par une haute civilisation. » (P. 66).
Hormis ce commentaire éclairé, l’intérêt de l’œuvre réside en l’esquisse originale d’une politique nietzschéenne « nocturne » - pilotée par ces individualités dionysiaques qui d’après Sloterdijk, supporteraient davantage la proximité d’une vérité, fondement de la douleur et du plaisir – « ces hommes inclassables, hypersensibles, apolitiques ou parapolitiques ? (…) Peut-être sont-ce eux les vrais protopolitiques – à la différence de ceux qui se sont spécialisés dans la grande politique, et à l’opposé de ceux qui, administrateurs du désordre établi et agents de la décharge de la douleur sur d‘autres » (P. 165).
Does 56 refer to the volume you’re supposed to read this at? Is the mic on?
I’m pretty sure Peter Sloterdijk’s life is meant to bring back the full spirit of Nietzsche. To literally resurrect him to a more conscious audience. Yes, I dig all the comparing him to Jesus.
This is an abstract critique of Nietzsche written during a time (basically now) in which we can only unconsciously experience its bipolar/schizophrenia, the way Nietzsche did. Since God is dead and all. An experience of Nietzsche (who is basically now us), abstractly explained to our better natured Apollo.
But Sloterdijk did go Dionysian. He did. Which is why this is a masterpiece during a time (now basically) which cannot appreciate it…consciously.