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Mort d'un parfait bilingue
"Maintenant on se demandait vraiment quel effet pouvait bien faire une balle dans le ventre ou un éclat d'obus dans la figure. On se demandait comment c'était une vie sans jambes ou sans bras, une vie à plus rien y voir et enfin à quoi ça pouvait servir qu'on se les gèle, qu'on nous réveille à des heures impossibles, que les camions militaires soient aussi pourris, si ça aidait à gagner la guerre ou si c'était juste à l'image de l'univers, nul du centre à la périphérie." Les aventures d'un jeune homme, amoureux par nature, cruel par instinct de survie et ironique par nécessité, au pays de la sale guerre.
304 pages, Mass Market Paperback
First published April 9, 2001
About the author
Thomas Gunzig
44 books25 followersLicencié en Sciences Politiques, Thomas Gunzig fait de l'indépendance du Tadjikistan le sujet de son mémoire. En 1994 il remporte le Prix de l'Écrivain Étudiant de la ville de Bruxelles pour Situation Instable Penchant vers le mois d'Août (éditions Jacques Grancher), un recueil de nouvelles extraordinaire de maîtrise et de drôlerie qui annonce un talent nouveau entre humour noir, fantaisie réaliste et pessimisme morbide, doué d'une imagination bondissante proche du fantastique.
En 1996 il remporte le prix de la RTBF et le Prix Spécial du Jury pour la nouvelle Elle mettait les cafards en boîte lors de la Fureur de Lire. En 1997, second recueil de nouvelles, Il y avait quelque chose dans le noir qu'on n'avait pas vu (éditions Julliard, J'ai Lu Nouvelle Génération), mises en scène en France et en Belgique. En mai 1999, troisième recueil de nouvelles, À part moi personne n'est mort (éditions du Castor Astral, J'ai Lu Nouvelle Génération). Il est également l'auteur d'une comédie musicale, Belle à mourir, jouée en 1999 en Belgique.
En 2000 il remporte le prix de la SCAM et réalise de nombreuses fictions pour Radio France. Il publie Bruxelles, Capitale culturelle de l'Europe aux éditions Autrement en 2000 et chez Labor De la terrible et magnifique histoire des créatures les plus moches de l'univers en 2002 et un recueil de nouvelles, Carbowaterstoemp, en 2005. Son premier roman, Mort d'un parfait bilingue (Au diable Vauvert 2001), s'est vu distingué par les prix Victor Rossel et Club Méditerranée et son recueil de nouvelles, Le plus petit zoo du monde (Au diable Vauvert, 2003), par le Prix des Éditeurs. Il est lauréat en 2004 du prix de l'Académie Royale de Langue et Littérature Française de Belgique.
Thomas Gunzig est professeur de littérature à La Cambre. Ses livres sont traduits dans le monde entier.
En 1996 il remporte le prix de la RTBF et le Prix Spécial du Jury pour la nouvelle Elle mettait les cafards en boîte lors de la Fureur de Lire. En 1997, second recueil de nouvelles, Il y avait quelque chose dans le noir qu'on n'avait pas vu (éditions Julliard, J'ai Lu Nouvelle Génération), mises en scène en France et en Belgique. En mai 1999, troisième recueil de nouvelles, À part moi personne n'est mort (éditions du Castor Astral, J'ai Lu Nouvelle Génération). Il est également l'auteur d'une comédie musicale, Belle à mourir, jouée en 1999 en Belgique.
En 2000 il remporte le prix de la SCAM et réalise de nombreuses fictions pour Radio France. Il publie Bruxelles, Capitale culturelle de l'Europe aux éditions Autrement en 2000 et chez Labor De la terrible et magnifique histoire des créatures les plus moches de l'univers en 2002 et un recueil de nouvelles, Carbowaterstoemp, en 2005. Son premier roman, Mort d'un parfait bilingue (Au diable Vauvert 2001), s'est vu distingué par les prix Victor Rossel et Club Méditerranée et son recueil de nouvelles, Le plus petit zoo du monde (Au diable Vauvert, 2003), par le Prix des Éditeurs. Il est lauréat en 2004 du prix de l'Académie Royale de Langue et Littérature Française de Belgique.
Thomas Gunzig est professeur de littérature à La Cambre. Ses livres sont traduits dans le monde entier.
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Community Reviews
Displaying 1 - 11 of 11 reviews
February 9, 2026
Bizar boek: vlot maar met veel cynisme wordt een oorlogsverhaal verteld waar alle regels van goed fatsoen vlotjes overboord gegooid worden. Er wordt ook gesuggereerd dat oorlogssituaties en oorlogsslachtoffers gebruikt/misbruikt worden door grote media die sensatie en kijkcijfers zoeken te realiseren.
Ik geef het een 3 omdat de auteur erin slaagt om een min of meer spannend verhaal te vertellen en stilistisch coherent blijft maar de inherente en bewust gekozen afstandelijkheid maakt dat ik niet echt meega/bereid ben om mee te gaan in dit ‘over-the-top’ verhaal.
Ik geef het een 3 omdat de auteur erin slaagt om een min of meer spannend verhaal te vertellen en stilistisch coherent blijft maar de inherente en bewust gekozen afstandelijkheid maakt dat ik niet echt meega/bereid ben om mee te gaan in dit ‘over-the-top’ verhaal.
April 13, 2026
Déjà là couverture est horrible. Et qui est ce parfait bilingue ? 🤔 On ne sait pas où ça se passe? quand ( une seule date 1978), le nom du narrateur ? aussi attachant que celui de la couverture 🙄 comme les autres personnages d'ailleurs! Est-ce que Thomas Gunzig a voulu être drôle ? C’est raté !
( Et dire que ce roman m’a été offert, comment est-ce possible ?)
( Et dire que ce roman m’a été offert, comment est-ce possible ?)
March 22, 2024
Weird and sometimes gross descriptions, but for some reasons it was actually an easy read.
Interesting book for sure.
Interesting book for sure.
December 14, 2024
nn c'est une dinguerie de faire ce que le mec a fait quand même je m'en remets pas
October 11, 2025
Livre préféré !!
July 16, 2026
Pour l'école
March 16, 2008
Mort d'un parfait bilingue, Au Diable Vauvert, Folio :
Voici une histoire assez bizarre. Difficile à résumer. Le lecteur est plongé dans une situation guerrière, qui fait penser à l'époque Sarajevo ou quelque part à plus à l'Est.
Le "héros" nous raconte son récit. Il nous parle de loin. Il est à l'hôpital, mais ne se souvient pas de ce qui l'a conduit là. Petit à petit, nous découvrons ce qui s'est passé, en même temps que lui. Ami avec un militaire, enrichi grâce à un meurtre, amant de la copine d'un mafieux, Il va être à nouveau sollicité par le-dit mafieux pour se débarrasser d'une chanteuse qui lui fait de l'ombre. Cette chanteuse hyper médiatisée fait le tour des fronts de guerre, pour chanter et donner du courage aux Gars. Il va s'enrôler dans la troupe désignée pour assurer la protection de cette chanteuse.
L'auteur nous transporte dans un univers assez bizarre. On ne sait pas vraiment où on est, ni quand on est (ah si fin des années 70). Le style est clair, mais le récit complexe. On vit en parallèle le présent et le passé de Il. L'intrigue nous tient jusqu'au bout. On veut découvrir le pourquoi du comment. On se retrouve dans des situations plutôt absurdes. On ne sait pas où on va.
Une lecture spéciale, mais assez sympathique. Je lui mets 3,5 étoiles.
Thomas Gunzig a remporté le prix Rossel en 2001 pour ce premier roman.
Voici une histoire assez bizarre. Difficile à résumer. Le lecteur est plongé dans une situation guerrière, qui fait penser à l'époque Sarajevo ou quelque part à plus à l'Est.
Le "héros" nous raconte son récit. Il nous parle de loin. Il est à l'hôpital, mais ne se souvient pas de ce qui l'a conduit là. Petit à petit, nous découvrons ce qui s'est passé, en même temps que lui. Ami avec un militaire, enrichi grâce à un meurtre, amant de la copine d'un mafieux, Il va être à nouveau sollicité par le-dit mafieux pour se débarrasser d'une chanteuse qui lui fait de l'ombre. Cette chanteuse hyper médiatisée fait le tour des fronts de guerre, pour chanter et donner du courage aux Gars. Il va s'enrôler dans la troupe désignée pour assurer la protection de cette chanteuse.
L'auteur nous transporte dans un univers assez bizarre. On ne sait pas vraiment où on est, ni quand on est (ah si fin des années 70). Le style est clair, mais le récit complexe. On vit en parallèle le présent et le passé de Il. L'intrigue nous tient jusqu'au bout. On veut découvrir le pourquoi du comment. On se retrouve dans des situations plutôt absurdes. On ne sait pas où on va.
Une lecture spéciale, mais assez sympathique. Je lui mets 3,5 étoiles.
Thomas Gunzig a remporté le prix Rossel en 2001 pour ce premier roman.
March 16, 2008
Mort d'un parfait bilingue, Au Diable Vauvert, Folio :
Voici une histoire assez bizarre. Difficile à résumer. Le lecteur est plongé dans une situation guerrière, qui fait penser à l'époque Sarajevo ou quelque part à plus à l'Est.
Le "héros" nous raconte son récit. Il nous parle de loin. Il est à l'hôpital, mais ne se souvient pas de ce qui l'a conduit là. Petit à petit, nous découvrons ce qui s'est passé, en même temps que lui. Ami avec un militaire, enrichi grâce à un meurtre, amant de la copine d'un mafieux, Il va être à nouveau sollicité par le-dit mafieux pour se débarrasser d'une chanteuse qui lui fait de l'ombre. Cette chanteuse hyper médiatisée fait le tour des fronts de guerre, pour chanter et donner du courage aux Gars. Il va s'enrôler dans la troupe désignée pour assurer la protection de cette chanteuse.
L'auteur nous transporte dans un univers assez bizarre. On ne sait pas vraiment où on est, ni quand on est (ah si fin des années 70). Le style est clair, mais le récit complexe. On vit en parallèle le présent et le passé de Il. L'intrigue nous tient jusqu'au bout. On veut découvrir le pourquoi du comment. On se retrouve dans des situations plutôt absurdes. On ne sait pas où on va.
Une lecture spéciale, mais assez sympathique. Je lui mets 3,5 étoiles.
Thomas Gunzig a remporté le prix Rossel en 2001 pour ce premier roman.
Voici une histoire assez bizarre. Difficile à résumer. Le lecteur est plongé dans une situation guerrière, qui fait penser à l'époque Sarajevo ou quelque part à plus à l'Est.
Le "héros" nous raconte son récit. Il nous parle de loin. Il est à l'hôpital, mais ne se souvient pas de ce qui l'a conduit là. Petit à petit, nous découvrons ce qui s'est passé, en même temps que lui. Ami avec un militaire, enrichi grâce à un meurtre, amant de la copine d'un mafieux, Il va être à nouveau sollicité par le-dit mafieux pour se débarrasser d'une chanteuse qui lui fait de l'ombre. Cette chanteuse hyper médiatisée fait le tour des fronts de guerre, pour chanter et donner du courage aux Gars. Il va s'enrôler dans la troupe désignée pour assurer la protection de cette chanteuse.
L'auteur nous transporte dans un univers assez bizarre. On ne sait pas vraiment où on est, ni quand on est (ah si fin des années 70). Le style est clair, mais le récit complexe. On vit en parallèle le présent et le passé de Il. L'intrigue nous tient jusqu'au bout. On veut découvrir le pourquoi du comment. On se retrouve dans des situations plutôt absurdes. On ne sait pas où on va.
Une lecture spéciale, mais assez sympathique. Je lui mets 3,5 étoiles.
Thomas Gunzig a remporté le prix Rossel en 2001 pour ce premier roman.
November 16, 2013
ужас и одновременно прелесть этой книги не в том, что война в ней рассматривается, как медийный ресурс - к этому уже кажется все давно привыкли. такое время. такие войны. ужас и прелесть там прячется в последних трех главах - где из детей во имя спасения нескольких взрослых выкачивают всю кровь. пусть и несколько утрированно, но это же действительно так.
September 14, 2012
Une histoire fascinante écrite dans un style clair et directe. Le récit est assez complex, on ne sait pas toujours qui nous parle et si ce personnage nous parle dans le passé ou le présent. Néanmoins le livre m'a fasciné jusqu'au bout.
September 9, 2015
Padouch nebo hrdina - my jsme jedna rodina. Svěží, čtivé, drsné, originální, jedovaté, černohumorní,... no prostě výborné čtení.
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