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Das Überleben der Spezies: Eine kritische, aber nicht ganz hoffnungslose Betrachtung des Kapitalismus

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„Die Ökonomie ist eine viel zu ernste Angelegenheit, um sie Ökonomen zu überlassen.” Paul Jorion, Wirtschaftsexperte und –kolumnist, liefert mit diesem Buch eine anschauliche Einführung in den Kapitalismus und dessen Abgründe. Arbeitnehmer, Boss und Kapitalist - wer nimmt welche Rolle ein, damit das System reibungslos funktioniert? Mit bitterbösem Humor erklärt Jorion, weshalb diese Gesellschaftsform die Menschheit in den Abgrund führen und die menschliche Spezies ausrotten wird. Und warum doch noch nicht alles verloren ist …

120 pages, Hardcover

First published November 2, 2012

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Paul Jorion

43 books11 followers

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Profile Image for Jodi.
2,377 reviews44 followers
December 9, 2017
Ein Buch, das uns die Funktionsweise des Kapitalismus näherbringt. Jorion erzählt aus unterschiedlichen Perspektiven und unter anderem kommt Herr Kapitalismus selbst zu Wort. Die Stile unterscheiden sich von Geschichte zu Geschichte, sodass sie stets zu jenem Teil der Wirtschaft passt, der zum Zuge kommt. Das mag zum Teil etwas verwirrend sein, doch bildet sich schlussendlich ein grosses Ganzes heraus.

Jorion und Makles sind sehr kritisch eingestellt, obwohl sie unsere Gesellschaft noch nicht ganz aufgegeben haben. Es kommt zu vielen Seitenhiebe auf Firmen, Konzerne und zeitgenössische Geschehnisse. Es wäre lustig, wenn das Ganze nicht so echt wäre und eigentlich ist es doch zum Heulen...
Profile Image for Barbara.
724 reviews27 followers
September 13, 2015
Anschaulich erklärt, wie der moderne Kapitalismus funktioniert, auch wenn die Bilder nicht ganz meinem Geschmack treffen. Mit einigen ironischen Prisen, die zusätzliche Würze bringen. Leider bin ich keine Wirtschaftsexpertin, so dass ich die genauen Bezüge zu den jeweiligen Theorien herstellen könnte (glaube jedoch, einiges von Schumpeter zu erkennen) und es ist hier auch nicht die Rede von einem sozialen Kapitalismus, sondern eher liberalen System. Auf jeden Fall lesenswert für alle, die sich bisher wenig mit dem Thema beschäftigt haben.
Profile Image for Serge Boucher.
413 reviews18 followers
May 18, 2014
Le capitalisme expliqué avec humour, cynisme et un peu d'optimisme. Délicieux.
Profile Image for Romain.
971 reviews61 followers
October 23, 2015
La survie de l’espèce ou comment parler de façon drôle et décontractée de l'économie — sujet éminemment sérieux qui fait prendre un ton grave aux journalistes et aux politiques. Vous voulez un exemple de ton décontracté, voici un patron qui s'exprime : […] et s'il faut vous attacher les couilles à vos pelleteuses pour y arriver, croyez-moi que j'ai du scotch !
et voici un ingénieur qui a une grande idée : Je veux remplacer les cons par des machines.
Cette satire du capitalisme ne serait qu'une bonne farce si elle ne contenait pas, malheureusement, une part de vérité.

La mère de Judith [52 ans assistante de direction] était femme au foyer. Dans la génération de Judith, on a doublé la productivité de l'humanité en mettant les femmes au travail.

Même si elle est clairement à charge, cette BD a le mérite de jouer la carte de l’électrochoc pour tenter de nous décoller de notre addiction à la société de consommation et donc au capitalisme. L'humour et l'intelligence des situations aident à faire passer des propos qui pourraient trouver leur place dans un discours de la LCR. Même parti pris pour l'aspect graphique, les salariés sont représentés comme des Lego et le grand capital est incarné par le personnage en chapeau haut-de-forme du Monopoly.

La première moitié du livre est excellente, mais la fin l’est un peu moins. On sent un essoufflement, un discours moins clair qui a moins d’impact et qui, je trouve, se perd un peu — j’étais peut-être un peu fatigué. Ce petit bémol ne remet pas en cause le bon moment que j’ai passé. En refermant le livre, je repense à une autre BD sur le même thème : Economix. Elle semble être plus orientée histoire de l'économie, mais, à voir la couverture, il semblerait que la démonstration soit la même. http://www.aubonroman.com/2013/12/la-...
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