Nel terzo round della "Battaglia di pianoforte 4 contro 4" Solachika finisce di suonare e l’attaccante, Sadame Hino, si esibisce mettendocela tutta, ma il risultato è tristemente fallimentare. Poi Lucky, l’ultimo interprete della squadra A, suona il pianoforte per la gioia di tutti… Ecco il settimo volume di questa strabiliante storia musicale!
Montant crescendo comme la musique de ses héros, la fantasie de Mapollo a vraiment su me remuer et m’émouvoir dans ce tome plein de recherche et d’émotion.
En plein concours, la fratrie Otogami continue de nous surprendre et l’autrice s’amuse à follement mettre cela en scène, couplant musique et drame sous son trait unique. Je me doute que ça ne plaira pas à tout le monde et même que certains y resteront hermétique car c’est assez spécial voire décousu et étrange, mais moi ça me parle totalement, et de plus en plus au fil des tomes. Je retrouve dans la douce folie de l’autrice celle des artistes qui sont souvent des êtres un peu à part. Je retrouve dans son trait unique l’imaginaire unique dont il faut savoir faire preuve pour en être un. Bref, je trouve que l’esthétique colle parfaitement au fond.
Ce tome, l’avant-dernier, nous offre une belle avancée dramatique. Lucky affronte ses frères et soeur à l’aide de ses amis et ce n’est pas un long fleuve tranquille. Chacun fait des sacrifices, à l’image de Sadame qui se fait écraser par le talent de son adversaire lui qui n’a jamais réussi à trouver son propre son. Une fois bien sentimentale d’évoquer la question du plagiat, ainsi que de ses gens dépourvu de capacité à inventer mais très doué techniquement pourtant. Parfois, on ne peut pas avoir les deux et ce n’est pas grave, on peut quand même trouver le bonheur dans ce qu’on fait et j’ai aimé ce message qui permettait de faire un peu redescendre le concept « du génie » qu’on a tendance à hisser au-dessus de tout.
Mais c’est clairement, comme toujours, le focus sur la fratrie qui transcende la série et ici, Lucky se frotte enfin à sa musique. Il le fait à un moment unique et tragique, on le comprend plus tard. Il parvient, malgré le plan machiavélique qu’il avait imaginer, à rester lui-même et à offrir à lui-même et aux autres aussi ce qu’il souhaitait, illustrant que c’est la sincérité qui l’emporte finalement. Mais ça reste peut-être encore un peu tiède de son côté. C’est plutôt avec Fanta que ma coeur s’est réchauffé. Avec lui, il est question de l’abandon qu’il a vécu et de la notion du « pardon ». Est-on obligé de pardonner si la personne souhaite revenir ? Il serait de bon ton de dire oui. Fanta, lui, assume son traumatisme et persiste à dire non. J’ai aimé qu’on ose affirmer qu’on n’est pas obligé de pardonner, qu’on peut avoir été trop marqué, trop blessé. Je trouve ça juste aussi. Du coup, c’est l’histoire de Fanta que j’ai le plus apprécié ici, tout comme sa musique et ce qu’on nous en donne à voir, qui est d’une grande richesse et profondeur. Sa discussion post-concert avec Ako est la cerise sur le gâteau, il montre combien la musique et le bien être du musicien compte pour lui. Il faut savoir se trouver pour trouver sa musique.
Enfin, je n’oublie pas les parents Otogami, moment de grâce dans ce tome. Un court chapitre, mais un chapitre intense nous décrivant (peut-être trop rapidement ?) comment est né leur passion au court d’une rencontre fortuite, presque prédestinée. Cela donne envie d’aller à la rencontre du génie originel. Cela serre le coeur pour celle qui s’en est allée alors qu’elle était là depuis le début. Ça montre bien que la vie n’est pas linéaire, qu’on peut débuter sous les meilleurs auspices et avoir un accident de parcours. La vie de couple, ce n’est pas si simple et encore plus quand il y a une troisième roue au carrosse comme la passion Gakuon pour la musique.
Malgré plein de trous dans la raquette, de petits manques, de moments approximatifs, il se dégage une vraie sincérité et une unicité singulière de cette série familiale et musicale. J’ai aimé comment l’émotion est venue percuter ce concours d’égo pour métamorphoser le moment et le rendre unique, nous poussant à réfléchir aussi bien sur la notion de génie créatif, de personne banale, d’abandon et de couples de passionnés. Sous des dehors très jovials et un peu fous, le titre est plus profond qu’on ne le croit.
IT FUCKING GOT AXED? THEY JUST STRAIGHT UP ENDED A SERIES LIKE THIS?
Ugh. I can't even begin to explain how many perspectives this manga has to teach. There is an amazing wealth of opinions on music, the different ways one could have a relationship with their instrument, the many character dynamics with everyone in the story being fleshed out and just so interesting. It mixes fictional aspects of the perception of music brought upon by different players, and maxxes that out, so every good player brings forth a fantasy related to them. It introduced me to so many works I hadn't ever heard before (the reason, I think, being that I don't have much of an education on common pieces, so I might know Mussorgsky but not have heard Chopin's Revolutionary Etude). And the main character Lucky is so complex??? And they still stopped the manga at its fucking climax?? We weren't even introduced to the few other siblings' of Lucky?? This is my second time reading this, and when I was going through my screenshots I could see it had alot to show me about mediocrity, so I picked this up again, continuing to screenshot all the nice things that this very detailed and thoughtfully made manga had to say. Only for it to be axed.