Un soldato di fortuna in una guerra qualunque si risveglia in un letto d’ospedale paralizzato, incapace di parlare e con severi problemi di amnesia. Tutto farebbe pensare a una ferita in battaglia, se non fosse per quell’atteggiamento ostile che gli riservano medici e infermiere. I suoi ultimi ricordi risalgono a un’epoca piuttosto recente: una sorta di Sarajevo post-bellica in cui avventurieri, miliziani e oscuri sicari della Mafia si mescolano alla popolazione comune che, nonostante i lunghi anni di combattimenti disastrosi, lotta per condurre una vita normale. Capitolo dopo capitolo, in prima persona, l’infermo ricostruisce le ragioni che l’hanno inchiodato a quel letto, lasciandogli della vita solo la facoltà del pensiero. Ne emerge la storia di un “eroe negativo”, spinto per fame a commettere piccoli misfatti, per poi diventare predone e assassino. E tutto mentre il paese è in guerra contro il terrorismo. Un’impresa bellica in cui ogni intervento militare è diffuso via satellite in una sorta di reality show televisivo in prima serata sponsorizzato da multinazionali. Ma quale terribile misfatto potrà aver commesso il nostro protagonista per rendersi così odioso all’intero personale medico e paramedico? Di certo una qualche sua azione sarà stata trasmessa in presa diretta in TV… Una costruzione ben orchestrata, un linguaggio che “morde”, una trama in cui i personaggi appaiono in carne e ossa. Toni che da ironici si fanno angoscianti. Si ride, si inorridisce, ma soprattutto ci si sorprende per il mondo che Gunzig è riuscito a ricreare.
Licencié en Sciences Politiques, Thomas Gunzig fait de l'indépendance du Tadjikistan le sujet de son mémoire. En 1994 il remporte le Prix de l'Écrivain Étudiant de la ville de Bruxelles pour Situation Instable Penchant vers le mois d'Août (éditions Jacques Grancher), un recueil de nouvelles extraordinaire de maîtrise et de drôlerie qui annonce un talent nouveau entre humour noir, fantaisie réaliste et pessimisme morbide, doué d'une imagination bondissante proche du fantastique.
En 1996 il remporte le prix de la RTBF et le Prix Spécial du Jury pour la nouvelle Elle mettait les cafards en boîte lors de la Fureur de Lire. En 1997, second recueil de nouvelles, Il y avait quelque chose dans le noir qu'on n'avait pas vu (éditions Julliard, J'ai Lu Nouvelle Génération), mises en scène en France et en Belgique. En mai 1999, troisième recueil de nouvelles, À part moi personne n'est mort (éditions du Castor Astral, J'ai Lu Nouvelle Génération). Il est également l'auteur d'une comédie musicale, Belle à mourir, jouée en 1999 en Belgique.
En 2000 il remporte le prix de la SCAM et réalise de nombreuses fictions pour Radio France. Il publie Bruxelles, Capitale culturelle de l'Europe aux éditions Autrement en 2000 et chez Labor De la terrible et magnifique histoire des créatures les plus moches de l'univers en 2002 et un recueil de nouvelles, Carbowaterstoemp, en 2005. Son premier roman, Mort d'un parfait bilingue (Au diable Vauvert 2001), s'est vu distingué par les prix Victor Rossel et Club Méditerranée et son recueil de nouvelles, Le plus petit zoo du monde (Au diable Vauvert, 2003), par le Prix des Éditeurs. Il est lauréat en 2004 du prix de l'Académie Royale de Langue et Littérature Française de Belgique.
Thomas Gunzig est professeur de littérature à La Cambre. Ses livres sont traduits dans le monde entier.
Bizar boek: vlot maar met veel cynisme wordt een oorlogsverhaal verteld waar alle regels van goed fatsoen vlotjes overboord gegooid worden. Er wordt ook gesuggereerd dat oorlogssituaties en oorlogsslachtoffers gebruikt/misbruikt worden door grote media die sensatie en kijkcijfers zoeken te realiseren. Ik geef het een 3 omdat de auteur erin slaagt om een min of meer spannend verhaal te vertellen en stilistisch coherent blijft maar de inherente en bewust gekozen afstandelijkheid maakt dat ik niet echt meega/bereid ben om mee te gaan in dit ‘over-the-top’ verhaal.
Déjà là couverture est horrible. Et qui est ce parfait bilingue ? 🤔 On ne sait pas où ça se passe? quand ( une seule date 1978), le nom du narrateur ? aussi attachant que celui de la couverture 🙄 comme les autres personnages d'ailleurs! Est-ce que Thomas Gunzig a voulu être drôle ? C’est raté ! ( Et dire que ce roman m’a été offert, comment est-ce possible ?)
Mort d'un parfait bilingue, Au Diable Vauvert, Folio : Voici une histoire assez bizarre. Difficile à résumer. Le lecteur est plongé dans une situation guerrière, qui fait penser à l'époque Sarajevo ou quelque part à plus à l'Est. Le "héros" nous raconte son récit. Il nous parle de loin. Il est à l'hôpital, mais ne se souvient pas de ce qui l'a conduit là. Petit à petit, nous découvrons ce qui s'est passé, en même temps que lui. Ami avec un militaire, enrichi grâce à un meurtre, amant de la copine d'un mafieux, Il va être à nouveau sollicité par le-dit mafieux pour se débarrasser d'une chanteuse qui lui fait de l'ombre. Cette chanteuse hyper médiatisée fait le tour des fronts de guerre, pour chanter et donner du courage aux Gars. Il va s'enrôler dans la troupe désignée pour assurer la protection de cette chanteuse. L'auteur nous transporte dans un univers assez bizarre. On ne sait pas vraiment où on est, ni quand on est (ah si fin des années 70). Le style est clair, mais le récit complexe. On vit en parallèle le présent et le passé de Il. L'intrigue nous tient jusqu'au bout. On veut découvrir le pourquoi du comment. On se retrouve dans des situations plutôt absurdes. On ne sait pas où on va. Une lecture spéciale, mais assez sympathique. Je lui mets 3,5 étoiles. Thomas Gunzig a remporté le prix Rossel en 2001 pour ce premier roman.
Mort d'un parfait bilingue, Au Diable Vauvert, Folio : Voici une histoire assez bizarre. Difficile à résumer. Le lecteur est plongé dans une situation guerrière, qui fait penser à l'époque Sarajevo ou quelque part à plus à l'Est. Le "héros" nous raconte son récit. Il nous parle de loin. Il est à l'hôpital, mais ne se souvient pas de ce qui l'a conduit là. Petit à petit, nous découvrons ce qui s'est passé, en même temps que lui. Ami avec un militaire, enrichi grâce à un meurtre, amant de la copine d'un mafieux, Il va être à nouveau sollicité par le-dit mafieux pour se débarrasser d'une chanteuse qui lui fait de l'ombre. Cette chanteuse hyper médiatisée fait le tour des fronts de guerre, pour chanter et donner du courage aux Gars. Il va s'enrôler dans la troupe désignée pour assurer la protection de cette chanteuse. L'auteur nous transporte dans un univers assez bizarre. On ne sait pas vraiment où on est, ni quand on est (ah si fin des années 70). Le style est clair, mais le récit complexe. On vit en parallèle le présent et le passé de Il. L'intrigue nous tient jusqu'au bout. On veut découvrir le pourquoi du comment. On se retrouve dans des situations plutôt absurdes. On ne sait pas où on va. Une lecture spéciale, mais assez sympathique. Je lui mets 3,5 étoiles. Thomas Gunzig a remporté le prix Rossel en 2001 pour ce premier roman.
ужас и одновременно прелесть этой книги не в том, что война в ней рассматривается, как медийный ресурс - к этому уже кажется все давно привыкли. такое время. такие войны. ужас и прелесть там прячется в последних трех главах - где из детей во имя спасения нескольких взрослых выкачивают всю кровь. пусть и несколько утрированно, но это же действительно так.
Une histoire fascinante écrite dans un style clair et directe. Le récit est assez complex, on ne sait pas toujours qui nous parle et si ce personnage nous parle dans le passé ou le présent. Néanmoins le livre m'a fasciné jusqu'au bout.