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Histoire ancienne de l’Afrique du Nord
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Histoire ancienne de l’Afrique du Nord

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L'Histoire ancienne de l'Afrique du Nord est l'œuvre majeure, quoique inachevée, de l'historien français Stéphane Gsell. Conçue primitivement pour se terminer au moment des invasions vandales, l'œuvre commence à la Préhistoire et s'achève au tome VIII en l'an 40 après J.-C.

Tome I : Les conditions du développement historique - Les temps primitifs, 1913 ;
Tome II : L'État car
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Saber GRAF
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Dec 31, 2015
Enas
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Jun 14, 2013
Fatma
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Nov 24, 2013
Ciaosread
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Nov 29, 2013
Youcef
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Feb 16, 2014
Jamal Hamdani
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Feb 25, 2014
Dahdahi Rouinbi
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Mar 28, 2015
Moha
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Nov 27, 2015
Felipe Oquendo
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Feb 28, 2016
Jamal
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Mar 05, 2016
Houda Ouer
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Mar 28, 2016
Eco Ess
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Jul 20, 2016
Ala Elhoudiri
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Feb 02, 2017
Malia
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Mar 11, 2017
Leland B.
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Apr 09, 2017
Yasser Radil
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Dec 19, 2017
Khaldi
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May 02, 2018
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Stéphane Gsell (1864–1932) was a French archaeologist. He was a specialist in ancient Africa and Roman Algeria.

Stéphane GSELL est né à Paris le 2 juillet 1864 et mort également à Paris le 1 janvier 1932.
Issu d’une famille d’artistes lithographes et peintres, il entre à Normale Supérieure en 1883 et obtient en 1886 son agrégation d’histoire. Un séjour à l’Ecole française de Rome (1886-1890) lui per
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“La langue libyque a eu, cependant, une écriture particulière, dont nous possédons de nombreux témoignages. Ce n’est pas chez les Grecs et les Latins qu’il faut les chercher. Fulgence, un Romain d’Afrique contemporain de la domination vandale, est le seul auteur qui mentionne l’alphabet libyque, composé, dit-il, de vingt-trois lettres (3).

3 - De aetatibus mundi, préface, p. 131, édit. Helm : « Viginti et duobus elementis penes Hebreos ordo loquendi disponitur, uno itidem superiecto nostrae linguae profusio, sed et Romanae colligitur, etc. — nostrae linguae... ordinem..., quo non bis duodeno velbis undeno, sed Grecis uno elemento subducto et Hebreis uno superinposito unicus ordo Libido monstretur in numero. Conf. ibid., p. 132 : « Romuleis Libicisque litteris ». Dans quelques textes, le mot Libycus est synonyme de Punicus (voir t. I, p. 312). Mais, comme l’alphabet hébreu (mentionné par Fulgence), l’alphabet phénicien avait 22 lettres, et non pas 23. Il s’agit donc bien ici d’un alphabet proprement libyque.
tome 6 - VIE INTELLECTUELLE ET MORALE”
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“Les indigènes n’avaient pas d’art monumental; ils empruntèrent celui des Carthaginois, auxquels ils devaient tant d’autres choses. Art hybride(5), mélange à closes variables de motifs orientaux et de motifs helléniques ; art routinier, d’aspect archaïque. Ce furent probablement des architectes puniques que l’on appela d’abord pour bâtir les édifices dont on avait besoin ; ils purent avoir des élèves d’origine numide, qui, du reste, n’auraient rien innové. Le temple de Masinissa, élevé à Dougga peu d’années après la ruine de Carthage, eut pour constructeurs Hanno, fils d’Iatonbaal, fils d’Hannibal, — trois noms phéniciens, — et Niptasan, — nom libyque, — fils de Shafot, — nom phénicien (mais la lecture n’est pas certaine)(6). L’inscription du mausolée de Dougga, qui est à peu près contemporain du temple, indique, comme « constructeurs des pierres », un Ab[d]arish, fils d’Abdashtart, — deux noms phéniciens, — puis un Libyen, le propre fils du personnage pour lequel le mausolée fut fait, enfin un Mangi, fils de Varsacan, — deux noms libyques(7).

6. Chabot, Punica, p. 210 et 220. Remarquer que, dans cette inscription bilingue, la
mention des constructeurs est faite seulement en langue punique
Tome III - p86”
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