Jonathan Blouin, champion québécois de surf des neiges, frôle la dépression. Son amie Mireille ne lui a pas donné signe de vie depuis cinq mois. Et les parents de la jeune fille refusent de lui dire où elle se trouve. Il les soupçonne d’appartenir à une secte. Après une rencontre mouvementée avec le jeune homme, Annie Jobin ne demande pas mieux que d’enquêter sur cette étrange disparition. Mais pour cela, elle devra infiltrer les rangs de la secte AVE dont elle ignore tout et s’investir, à ses risques et périls, dans le rôle d’adepte. Son coéquipier et ami, Steve Garneau, n’est absolument pas d’accord avec son projet, mais, comme d’habitude, elle n’en fait qu’à sa tête. Un suspense qui surfe à la limite de la science-fiction, dans une réalité scientifique bien d’aujourd’hui.
J’ai encore mieux aimer Clone à risque que Le chien du docteur Chenevert. Le thème m’a davantage plu. Je pense même qu’on pourrait le lire sans avoir au préalable lu Chenevert. On y fait quelques références, mais rien d’absolument essentiel à l’histoire. 🍎 Un projet multidisciplinaire pourrait être envisagé en partenariat avec le cours d’éthique. Le thème du clonage est important et le roman nous amène à de belles réflexions. Il y aurait certainement matière à approfondir le sujet.
Le roman se penche sur la question toujours pertinente du clonage humain. Il pousse la même interrogation que le premier tome au sujet de la science, soit « Est-ce que, parce que nous le pouvons, nous le devrions? », mais cette fois sur une base meilleure, plus réaliste, moins ridicule.