Eliza's Reviews > Death Comes to Pemberley
Death Comes to Pemberley
by P.D. James
by P.D. James
Alors que Darcy et Elizabeth coulent des jours heureux à Pemberley et préparent le grand bal annuel en mémoire de Lady Anne, la mère de Darcy, Lydia Wickham vient tout à coup bouleverser cet équilibre en arrivant à l’improviste et en hurlant que son mari a été tué. Darcy et le colonel Fitzwilliam partent à sa recherche dans les bois de Pemberley et le retrouvent au pied de son ami le capitaine Denny. Ce dernier est mort, et Wickham prononce ces mots fatidiques : « Il est mort ! C’était mon ami, mon seul ami, et je l’ai tué ! ». Bien sûr, tout Lambton sait par ailleurs que Wickham n’a jamais été le bienvenu à Pemberley depuis l’arrivée de Mrs Darcy… Ainsi commence l’intrigue que P.D. James a concocté pour nous dans l’univers d’Orgueil et préjugés.
De l’enquête au procès, puis au dénouement, l’auteur nous entraîne avec Darcy dans les méandres de la justice de l’époque. Car c’est surtout lui dont il sera question dans ce livre, plus que d’Elizabeth, dont la place n’est pas aux côtés des policiers et des juges. L’auteur introduit de multiples références à Orgueil et préjugés, dont notamment un long prologue qui reprend toute l’histoire de Darcy et Elizabeth, vue par d’autres personnages que les héros, prologue qui rend parfaitement hommage à la langue et à l’humour de Jane Austen. A deux reprises aussi, P.D. James fait appel à des personnages d’autres romans de Jane Austen, et on ressent bien toute la joie complice qu’elle a dû éprouver en écrivant ces lignes. Mais l’écriture de P.D. James n’est pas un pastiche et on ne retrouve pas cet humour mordant pendant le reste du récit.
L’intrigue en elle-même se tient, bien que P.D. James ait dû pour cela faire évoluer certains caractères par rapport à l’histoire originale, ce qui ne m’a pas du tout dérangé (sauf peut-être concernant Lady Catherine, qui s’est adoucie avec le temps). Les autres personnages créés par l’auteur, comme par exemple la famille Bidwell, depuis longtemps au service des Darcy, ou bien Mr. Alveston, jeune avocat londonien, sont très crédibles et leur caractère est tout à fait conforme à ce qu’on attendrait de l’époque et de leur situation. J’ai donc bien accroché à l’histoire et me suis laissée emmener jusqu’au dénouement, que je n’avais pas du tout envisagé (c’est sans doute dû à mon niveau d’anglais, parce P.D. James précise bien qu’elle a laissé des indices !!). En revanche, je me suis un peu ennuyée au milieu du livre, surtout parce que les auditions des témoins ont lieu une première fois à Lambton, puis à nouveau pendant le procès, certains discours sont donc redits à plusieurs reprises, et on a vraiment l’impression que l’intrigue n’avance pas. Mais il y a ensuite un retournement de situation, et je n’ai plus pu lâcher le livre jusqu’à la fin ! Bref, ce fut une lecture très agréable, surtout parce qu’on éprouve du plaisir à voir évoluer Darcy, Elizabeth, Jane et tous les autres avec le talent littéraire de P.D. James. Malgré un léger passage à vide, ce livre est donc mon dernier coup de cœur !
De l’enquête au procès, puis au dénouement, l’auteur nous entraîne avec Darcy dans les méandres de la justice de l’époque. Car c’est surtout lui dont il sera question dans ce livre, plus que d’Elizabeth, dont la place n’est pas aux côtés des policiers et des juges. L’auteur introduit de multiples références à Orgueil et préjugés, dont notamment un long prologue qui reprend toute l’histoire de Darcy et Elizabeth, vue par d’autres personnages que les héros, prologue qui rend parfaitement hommage à la langue et à l’humour de Jane Austen. A deux reprises aussi, P.D. James fait appel à des personnages d’autres romans de Jane Austen, et on ressent bien toute la joie complice qu’elle a dû éprouver en écrivant ces lignes. Mais l’écriture de P.D. James n’est pas un pastiche et on ne retrouve pas cet humour mordant pendant le reste du récit.
L’intrigue en elle-même se tient, bien que P.D. James ait dû pour cela faire évoluer certains caractères par rapport à l’histoire originale, ce qui ne m’a pas du tout dérangé (sauf peut-être concernant Lady Catherine, qui s’est adoucie avec le temps). Les autres personnages créés par l’auteur, comme par exemple la famille Bidwell, depuis longtemps au service des Darcy, ou bien Mr. Alveston, jeune avocat londonien, sont très crédibles et leur caractère est tout à fait conforme à ce qu’on attendrait de l’époque et de leur situation. J’ai donc bien accroché à l’histoire et me suis laissée emmener jusqu’au dénouement, que je n’avais pas du tout envisagé (c’est sans doute dû à mon niveau d’anglais, parce P.D. James précise bien qu’elle a laissé des indices !!). En revanche, je me suis un peu ennuyée au milieu du livre, surtout parce que les auditions des témoins ont lieu une première fois à Lambton, puis à nouveau pendant le procès, certains discours sont donc redits à plusieurs reprises, et on a vraiment l’impression que l’intrigue n’avance pas. Mais il y a ensuite un retournement de situation, et je n’ai plus pu lâcher le livre jusqu’à la fin ! Bref, ce fut une lecture très agréable, surtout parce qu’on éprouve du plaisir à voir évoluer Darcy, Elizabeth, Jane et tous les autres avec le talent littéraire de P.D. James. Malgré un léger passage à vide, ce livre est donc mon dernier coup de cœur !
Sign into Goodreads to see if any of your friends have read Death Comes to Pemberley.
sign in »
