D'assez bonnes histoires mettant en scène à peu près tout l'univers Marvel. J'ai particulèrement aimé Wolverine et Cyclone (évidement, Wolverine), mai...moreD'assez bonnes histoires mettant en scène à peu près tout l'univers Marvel. J'ai particulèrement aimé Wolverine et Cyclone (évidement, Wolverine), mais j'ai également pas mal apprécié l'histoire avec les 4 fantastiques, par pour eux, mais pour le côté dual du dessin.(less)
Une suite de petites histoires pas iintéressantes, en particulier le récit éponyme, qui montre bien la détestation qu'ont les créatures imaginaires d'...moreUne suite de petites histoires pas iintéressantes, en particulier le récit éponyme, qui montre bien la détestation qu'ont les créatures imaginaires d'Hellboy, de son style de vie et de son prétendu destin. L'autre grand récit, qui nous montre ce que pourrait être Hellboy dans d'autres conditions, est aussi pas mal fichu, quoique peut-être un peu trop classique.(less)
Dans ce roman, on suit Philip Wing, architecte du futur (non pas qu'il crée notre futur, mais il est architecte dans une époque future indéterminée).
...moreDans ce roman, on suit Philip Wing, architecte du futur (non pas qu'il crée notre futur, mais il est architecte dans une époque future indéterminée).
Dans ce futur, la Terre est gentiment sondée par "les messagers" pour rejoindre la communauté des espèces intergallactiques qui sont assez intelligentes pour se parler.
Du fait de ces échanges d'information, on en vient, parce que Philip Wing est - hasard ou coïncidence - le Gugenheim de l'époque, à lui demander de s'en aller sur une planète lointaine et peuplée (évidement, puisque les terriens restent coincés dans leur puits gravitationnel) pour y batir le tombeau de leur principale dirigeante. ce pour quoi il devra devenir comme eux (c'est-à-dire un extra-terrestre).
Ce court résumé vous révèle une bonne partie de l'intrigue, qui est somme toute assez transparente. Dans ce roman, il n'y a donc pas de course-poursuite, pas de fin du monde, pas même de combat de rue. Rien qu'un homme, que son destin va emmener plus loin qu'aucun autre avant lui. Pour un voyage qui ne pourra pas le ramener dans son présent (sans voyage plus vite que la lumière, faut pas rêver, aller à 80 années-lumières et en revenir, c'est fair eun voyage d'au moins 160 ans dans le futur). Du coup, on se demande bien à quoi l'auteur peut occuper les 350 pages de ce roman.
Eh bien la réponse est somme toute assez simple. D'abord, il faut convaincre le personnage principal de quitter sa Terre natale (ce qui, évidement, se fera avec un peu de manipulation). Ensuite, il faut qu'il s'adapte à sa nouvelle planète avant enfin de s'atteler à sa création. Tout ça ne va évidement pas sans mal, et c'est bien pour ça que le roman est si long : il ne veut pas partir, ni même parler aux "messagers", il ne veut pas non plus parler avec les fameux extra-terrestres, qu'il considère comme effrayants, et enfin il a beaucoup de mal à adapter son art à l'environnement local (puisque sur cette autre planète la gravité est inférieure d'un quart).
Bon, vous me connaissez, d'habitude, l'introspection, je n'aime pas. Eh bien ... là non plus. Sauf qu'en fait, il n'y en a pas trop : si on suit les pas du personnage principal, son état d'esprit ne nous est révélé que dans les dialogues, ou dans les rares scènes où il pète les plombs. Du coup, j'ai eu l'impression que l'auteur restait toujours au bord de cet abîme, dans lequel il aurait pu tomber si facilement. Risqué, mais somme tout assez plaisant du point de vue du lecteur.
A côté de ça, évidement, le roman nous gratifie d'une race extra-terrestre raisonnablement proche des humains pour que ce soit facile à comprendre (mis à part bien sûr le messager nommé Mendele - qui semble trouver son nom dans al culture judaïque), mais égaelment suffisament différente pour que le sentiment d'altérité soit palpable : ils sont poilus, ne se regardent jamais dans les yeux, et utilisent donc un système de communication non verbale à base de signes des mains assez difficile à traduire dans un roman (je trouve d'ailleurs que c'était une rassez mauvaise idée de l'auteur, puisqu'on ne comprend pas trop les signes, mais uniquement leur contenu). Ah, et ils sont quasment immortels : quand ils deviennent vieux, ils vont dans un endroit spécial où ils se régénèrent en quelques années (enfin, je l'ai compris comme ça).
D'autres thèmes sont également intégrés : les implants (qui permettent au personnage principal de comprendre ces extra-terrestres), la nature des fameux messagers, la nature également de la religion de ces extra-terrestres (celle-ci m'a paru assez ridiculement basée sur les rituels et franchement vide de sens).
Le problème de ce roman, en fait, c'est que si de nombreux thèmes sont abordés, ils le sont tous avec une espèce de dilettantisme assez agaçant. En effet, il aurait pu nous écrire un authentique roman sur le déracinement, et ça aurait marché. Il aurait pu aussi nous parler de l'altérité et de la rencontre entre deux individus d'espèces différentes (ç'aurait donné au roman un ton proche de celui de Les amants étrangers dont on est assez proche, mais sans - je trouve - le côté profondément charnel et émouvant). Ou alors nous parler de la transformation de Philip Wing, et on se serait rapproché de Projet Miracle. Ou encore nous plonger dans les affres de la création, qui nous aurait rapproché de La mémoire de la lumière. Ou même, il aurait pu se focaliser sur les messagers et leur fameux message, et nous révéler la vérité dans une scène digne de Un feu sur l'abime (quand on apprend que les espèces de cacttus en pots intelligents sont en fait le Mal). Hélas, l'auteur hésite entre toutes ces directions, et le roman perd beaucoup en force, je trouve, pour n'être qu'une chronique de la vie de Philip Wing, architecte, humain, extra-terrestre, amant, et paumé de première.
Du coup, en recommander la lecture serait à mon avis assez risqué. Ne le lisez donc que si vous vous spécialisez dans l'étude de l'architecture extra-terrestre.(less)
Bon, les bouquins de China Miéville sont générallement épais, incryablement inventifs, et fabuleusement géniaux. Il se trouve que cette fois-ci, ça n'...moreBon, les bouquins de China Miéville sont générallement épais, incryablement inventifs, et fabuleusement géniaux. Il se trouve que cette fois-ci, ça n'est pas tout à fait le cas.
Laissez-moi d'abord vous expliquer. Mais attention, parce que comme l'histoire est racontée dans un ordre assez curieux, je ne pourrais pas vous l'expliquer sans faire quelques spoilers.
Dans une Nouvelle-Crobuzon s'engageant d'un pas fier et conquérant dans le chemin de la révolution industrielle, les grèves et la tension sociale deviennent quasiment insupportable. Dans ce context, quelques sympathisants de la cause ouvrière partent à la recherche du concile de fer, un train légendaire car sauvage : libéré des contraintes économiques grâce à une grève ayant abouti à l'évasion de tous les ouvriers et du train.
Le voyage va emmener ces hommes à travers le continent pour plusieurs voyages tous épiques par leur longueur, leurs rebondissement, également. Et bien sûr, pendant ce temps-là, le concile de fer, ce train légendaire, continuera lui aussi sa route.
Bien.
Vous l'imaginez, ce roman nous éloigne encore une fois de Nouvelle-Crobuzon, tout comme Les scarifiés l'avait fait en son temps. Cependant, là où les scarifiés se promenait à la surface du désert océanique, et se trouvait donc forcément plus circonscrit dans ses différents décors et personnages, ce roman-ci, en arpentant tout un continent de Bas-Lag, nous met en contact avec la folie qui semble résider dans les coins de l'esprit de l'auteur. En effet, on ne va pas ici se contenter de rencontrer des femmes-fourmis, des hommes-aigles ou hommes-moustiques. Ici, les créatures sont beaucoup plus étranges, et elles ne sont même pas les seules, puisque même le paysage semble par moment devenir fou. Et si la cacotopos (qui me fait un peu penser à la tâche de Jupiter) récolte évidement la palme, le paysage précédent de nuages solidifiés/évapoérés mérite un accessit plus qu'honorable, puisqu'il m'a plongé dans des abîmes d'incompréhension : je ne comprenais tout simplement pas l'organisation du décor.
Bon, évidement, le décor, dans les romans de Miéville, est toujours baroque. Cependant, l'intrigue, elle, *doit* pouvoir soutenir le niveau (de ce décor fabuleux). Et là, franchement, je dois le reconnaître, j'ai été déçu. Déçu par plusieurs de ce que l'auteur voyait comme des morceaux de bravoure, j'imagine. Typiquement, l'intrigue mettant en scène Toro et son action révolutionnaire/terroriste me tombait un peu des mains. Surtout lorsque j'ai compris que son utilité dans le roman était en fait nulle (enfin, mis à part pour que Faucheur, le témoin nous permettant de comprendre toute l'intrigue, puisse se mortifier encore un peu). De la même manière, je ne suis pas sûr que le traitement western de la conquête du continent par les rails de la Nouvelle-Crobuzon soit réellement une bonne idée, mis à part sans doute pour que nos amis d'outre-atlantique comprennent toute la force du clin d'oeil que l'auteur fait à leur pays. Oui, je sais, l'auteur est anglais, mais là, clairement, il nous parle en parallèle de la conquête de l'Ouest et des massacres d'indiens avec les drôles de créatures des marais et d'un autre côté de la révolution industrielle et des mouvements ouvriers (communards parisiens, soyeux lyonnais, et j'imagine proto-communistes anglais). Eh bien je dois le dire, c'est trop pour un seul roman; Et je pense sincèrement que, comme Toro, cette partie sur la vie de Judas Belsace au temps de la conquête du rail aurait pu être évitée sans que le récit en perde beaucoup de richesse.
Enfin, tout cela n'est pas très grave. Car ce roman présente à côté de ces gros défauts quelques qualités qui le font sortir du lot. D'abord, le final du concile de fer dans la Novuelle-Crobuzon. Cette scène, à elle seule, justifie le roman. Pourquoi ? Parce qu'à elle seul elle explique comment une révolution, ou un mouvement quelconque peut survivre : en restant inchangée, enkystée dans son temps initial. Sans quoi, forcément, le système la digèrera pour en faire quelque chose de plus consensuel. Je crois que c'est la démonstration la plus éclatante de l'auteur (qui parsème par ailleurs ce roman de plusieurs manifestes sociaux un peu plus laborieux). Je crois aussi que c'est l'une des scèhnes les plus marquantes que j'aie lu depuis longtemps : le héros de ce roman y sacrifie en effet tous ses camarades de lutte pour que la flamme demeure inchangée. C'est beau, mais terriblement sombre.
L'autre qualité de ce roman c'est qu'il semble contenir bien des aspects de ce que semble être The city and the city. on trouve en effet à un moment une scène dans laquelle Nouvbelle-Crobuzon est partagée en deux cités totalement interpénétrées, et entre lesquelles c'est la guerre. C'est, je crois, un des thèmes que l'auteur utilise dans son novueau roman (que j'ai apr ailleurs hâte de lire).
Tout cela rend ce roman très contrasté, avec des passages frôlant le sublime, quand d'autres frôlent le pénible. J'aurais même tendance, en forcant un peu le trait, à dire qu'il s'agit de mon pire China Miéville. Et donc, de façon plus générale, d'un bon roman qui vaut d'être lu, mais qui n'est pas indispensable.(less)
Vous pensez que ce livre parle d'une apocalypse ? C'est vrai, mais pas que.
Vous pensez que ce livre parle de Paris ? C'est vrai, mais pas que.
...moreVous pensez que ce livre parle d'une apocalypse ? C'est vrai, mais pas que.
Vous pensez que ce livre parle de Paris ? C'est vrai, mais pas que.
Vous pensez que ce livre parle de snipers ? C'est vrai, mais pas que.
Vous pensez que ce livre parle de la querelle des anciens et des modernes ? C'est vrai, mais d'une manière hyperbolique.
Vous pensez que ce livre parle de la fin de l'innocence ? OUI, c'est vrai, MAIS PAS QUE.
Vous pensez que ce livre est drôle, joyeux, rigolo comme son auteure ? C'est faux. C'est complètement faux. C'est tragiquement faux. C'est totallement faux.
Vous l'aurez compris, ce livre évoque, dans une ville de Paris en proie à une authentique guerre générationelle opposant jeunes et vieux, le destin croisé ... ou plutôt fusionné ... de deux snipers connus uniquement par leurs pseudos : Silence et l'Immortel. Et si le bouquin commence comme une course au level-up entre ces deux super snipers, différentes circonstances de vie vont les forcer pour notre plaisir à se rapprocher dans une étrange danse mélant amour et haine. Par contre, si vous continuez plus loin dans cet avis, attendez-vous à des spoilers pas piqués des hannetons.
Je disais donc que ce roman nous raconte comment ces deux snipers, êtres solitaires par nature, en viennent à se rapprocher l'un de l'autre. Et bien sûr, tout cela n'est pas simple pour le lecteur.
D'abord à cause de la forme du récit. En effet, mis à part les tracts révolutionnaires, celui-ci est exclusivement vu des yeux des deux protagonnistes, qui sont évidement sacrément égoïstes, et ne voient donc dans le reste du monde que le décor de leurs actes, sans jamais tenter d'imaginer leurs réactions, mis à part lors de dialogues qui révèlent bien la vacuité de la jeunesse, ce que je trouve d'ailleurs très habilement joué. Je m'explique. Là où tant d'autres auteurs auraient multiplié les points de vue, en ajoutant à nos deux snipers un ou deux vieux (dont sans doute cette fameuse Anna-Lyse), et peut-être même un soldat des forces de maintien de la paix, Maïa Mazaurette choisit de faire de ce roman un huis-clos avec supplément de gravats en les enfermant dans une rive gauche de paris réduite aux ruines. Et la seule chose qui nous sort de la tête de ces deux sinpers, ce sont ces fameux tracts, que j'ai trouvé fabuleux par leur nihilisme primaire. Pas de promesses de sable fin sous les pavés ici. Pas non plus de civilisation rectifiée. Non. Rien que la mort. La mort pour les vieux trentenaires. La mort pour les femmes enceintes. La mort pour tous les immondes profiteurs de jeunesse. Et enfin, la mort pour les jeunes quand l'ultimatum des forces de l'ONU expirera. C'est pas du tout joyeux, mais je trouve que ca cadre formidablement avec le paysage de dévastation que l'auteure installe dans la ville musée (quoi ? On ne peut donc pas dire ça d'une ville qui n'existe quasiment que par son patrimoine ?). Donc, en n'étant confronté qu'à la réalité obscène et débilitante de ces jeunes possédés affectivement, économiquement, politiquement, socialement, forcément, au bou d'un moment, même moi, vieux lecteur de bientôt 40, je me retrouve à avoir envie de péter les rotules de tous ces croulants d'au moins 40 ans qui se mettent entre moi et ma vie. Surtout quand, effectivement, le jeune est utilisé comme image de perfection partout : sur les affiches, dans les pubs, dans les films, dans la musique. C'est toujours l'apparence de la jeunesse qui nous est présentée. Son apparence, même si, comme le dit l'un des tracts les plus marquants pour moi, il y a toujours un vieux dans l'ombre qui profite du jeune en lui laissant juste de quoi se pourir la santé pour exister aux yeux de ce vieux.
A côté de la dimension fondamentalement universelle de cette révolte des jeunes contre les vieux, un autre aspect de ce roman est particulièrement capitvant : c'est l'idolatrie que semble développer l'Immortel pour Silence. Une idolatrie fondée sur ... quoi ? Une peine de coeur un peu dure à assumer dans ce Paris condamné ? Une envie d'exister, même par opposition ? En tout cas, c'en est assez pour que l'Immortel devienne Silence, et rende donc le récit plus délicat à suivre pour les lecteurs les moins ... subtils ? (en écrivant ça, je pense à une critique lue sur le web où l'auteur explique que l'auteure est incapable de distinguer ses personnages. C'est normal, abruti, puisqu'elle veut précisément nous montrer que l'un cherche à pénétrer l'autre, de la seule manière qui compte : l'esprit). Cet aspect du roman semble plus anecdotique à priori. Pourtant ... pourtant ... Il me semble que dans le twist (comme disent nos amis anglophones) final, c'est justement parce que ce phénomène de dépersonnalisation est arrivé à son terme que le lecteur (moi en l'occurence), se demande si c'est réellement Silence qui est dans l'hélico.
Cela dit, soyons honnêtes.
Fallait-il détruire Paris pour en arriver là ?
Fallait-il opposer le fils à son père, la fille à son père ?
Clairement, oui.
En effet, je ne pense pas que l'auteure ait écrit ça parce qu'elle voulait nous dégoûter, ni parce qu'elle voulait nous épater. Je pense plutôt qu'elle a écrit cette histoire abjecte de trahison, de mort et de déshonneur parce que, comme Catherine Dufour quand elle a écrit Le goût de l'immortalité, elle a écrit cette histoire parce qu'elle le devait. Au début, ça m'a surpris d'imaginer que l'auteure pétillante de sexactu, le blog le plus léger du monde, puisse commettre une histoire aussi apocalyptique. Et puis je me suis souvenu de certains messages de son blog, et j'ai compris qu'effectivement, elle devait écrire cette oeuvre sombre, qui parle au jeune en moi (comme elle a parlé aux lycéens qui, semblent-ils, l'étudient attentivement pour nous préparer une vie d'enfer quand la crise nous touchera et qu'on bouffera du chien accomodé aux restes d'enfants).
Alors du cup, je ne vais pas vraiment vous enjoindre à lire comme je peux le faire d'habitude. Parce que, si le jeune en moi a adoré, le père de famille a imaginé mon fils m'explosant la tronche à coups de clef à molette pendant que ma fille fracaissait le crâne de ma femme d'un jeté e de marteau. Et ça, c'est une vison presqu'aussi terrifiante que le contenu de ce roman.
D'un autre côté, c'est le genre de lecture qui ne dit rien d'autre que "toi vieux, souviens-toi du jeune en toi". Et pour ça, elle mérite d'être lue.(less)
Elle est pas un peu effrayante, cette histoire mettant en scène la belle, mais dangereuse, Lisa Haupstein, Raspoutine, et quelques autres nazis, le to...moreElle est pas un peu effrayante, cette histoire mettant en scène la belle, mais dangereuse, Lisa Haupstein, Raspoutine, et quelques autres nazis, le tout dans des décors aussi effrayants que les personnages ?
Moi, en tout cas, je la trouve efffrayant, mais aussi extrêmement hiératique, par la grâce du trait de Mignolia, qui ne semble pas vouloir dessiner réellement le mouvement, mais plutôt le suggérer : même quand Hellboy saute, vole ou tombe, on n'a pas vraiment l'impression que ça se passe.(less)
Ce premier tome des aventures du fameux héros rouge nous apprend pas mal de choses sur son apparition au monde, mais aussi sur une famille d'explorate...moreCe premier tome des aventures du fameux héros rouge nous apprend pas mal de choses sur son apparition au monde, mais aussi sur une famille d'explorateurs, Raspoutine, Abe Lincoln et Liz, bref, presque tout ce qui fera plus tard le succès de l'excellent film. Il faut toutefois reconnaître que, là où Ron Perlman incarne un démon très voyant dans un univers très visuel, celui de Mignola me semble beaucoup plus sombre, comme une espèce de sale mec qu'on ne voudrait pas vraiment approcher ... Et apparement il vaut mieux ne pas essayer de s'en approcher.(less)
Il faut bien l'avouer, plus la saga harringtonnienne avance, moins ses tomes arrivent à conserver leur séduction initiale, noyée qu'ils sont sous des ...moreIl faut bien l'avouer, plus la saga harringtonnienne avance, moins ses tomes arrivent à conserver leur séduction initiale, noyée qu'ils sont sous des considérations humanites (pouah !) politiciennes (repouah) et diplomatiques (rerepouah) sans oublier les insupportables alternoiements moraux de ces amiraux qui envoient à une mort certaine des centaines de milliers d'hommes en sachant pertinement que l'honneur ne le justifie pas.
Il ya tout ça dans ce tome mettant en scène une guerre quasiment terminée. Mais il y a en plus des politiciens mauvais, bas et veules face à une Harrington plus honorable que jamais, malgré le feu de passions qui la consument sans la brûler. Et des journalistes forcément stupides, avides du scoop montrant la petite culotte d'Harrington (j'aimerais aussi la voir, ça la détendrait sans doute), et qui plus est aux ordres du pouvoir politique.
Bref, c'est, il faut le dire, nul.
D'ailleurs, je pense que je ne vais pas lire la seconde partie de ce dixième tome, écoeuré que je suis par ce verbiage insensé et inutile, quand le lecteur de space-op basique que je suis ne demande rien d'autre que des mégatonnes d'acier se précipitant les uns vers les autres.(less)
Ce tome conclut (jusqu'à preuve du contraire), les aventures de David Solomon. Brillament ? Je ne crois pas. Pourtant, notre bon pasteur y révèle une ...moreCe tome conclut (jusqu'à preuve du contraire), les aventures de David Solomon. Brillament ? Je ne crois pas. Pourtant, notre bon pasteur y révèle une fois de plus sa nature profondément humaine, et Tchaïkovski, après l'épisode de la BMW, montre des courbes encore plus affolantes. Mais ça ne suffit pas, je trouve à relever le niveau d'un récit dans lequel les barbouzes tentent encore une manipulation sécuritaire. Dommage.
Dommage surtout, en fait, que ce soit le dernier tome paru. Parce que j'aimais bien ces enquêtes new-yorkaises pas toujours très subtiles, mais toujours très cinématographiques (ce qui pour moi est une grande qualité pour une BD).(less)
Parfois, on lit des bouquins sans vraiment savoir pourquoi, mais tout en étant convaincu d'y trouver une espèce de vérité, alors même que le roman est...moreParfois, on lit des bouquins sans vraiment savoir pourquoi, mais tout en étant convaincu d'y trouver une espèce de vérité, alors même que le roman est par construction un mensonge.
Et cette histoire en est le plus parfait exemple.
Elle nous raconte comme Sliv, jeune islandais à la recherche de son premier emploi, va refuser une offre dans une conserverie pour entrer via l'une de ses facades dans le consortium de falsification du réel, une société secrète dont le but est encore inconnu à cette heure, mais dont le moyen d'action préféré est la manipulation du réel. Une manipulation qui passe par la création de faux documents officiels, de faux témoins, de faux écrits, bref, de faux divers. Et ils ne font pas ça pour le plaisir. On va y trouver Laïka (la chienne de l'espace), l'exploitation pétrolière, les débuts de la dérive capitalistique dans laquelle nous sommes actuellement plongés, mais aussi des faux films, de faux courants artistiques (ah, cet écrivain minimaliste). Bref, ce roman raconte comment le réel est faussé. Et comment il est faussé par Sliv et ses patrons.
Alors évidement, ça ne peut que plaire à tous les démiurges en culottes courtes : les MJ de toutes les parties de jeux de rôles s'y retrouvent, comme d'ailleurs les joueurs de #nomic (oui, là, je suis bi-classé). Et c'est avec une excitation permanente que je voyais Sliv tenter des falsifications aussi audacieuses que tordues (son oeuvre sur la Stasi est incroyablement subtile). Qui plus est, l'auteur a pris soin sur chacun des sujets évoqués de se documenter avec une précision, une force, une profondeur assez incroyable. Il arrive donc à évoquer dans le même roman les dérives capitalistes et des continents, la zoologie et la condition des femmes, ou encore la conquête spatiale et le communisme. C'est donc un grand jeu intellectuel dans ce roman que de chercher ce qui est "vrai" et ce qui est "faux". Bon, on sait bien, vous et moi, que c'est un jeu de dupes : le réel n'existe pas, pas plus que la vérité. C'est d'ailleurs ce qui rend ces manipulations aussi innocentes que superfétatoires : ce qui a été vrai hier sera faux demain, et il n'est pas besoin d'une société secrète pour en arriver à cette réalité fluctuante. Toutefois, évidement, le CFR (nos falsificateurs, quoi), ajoute à cette réalité fluctuante une dose d'art qui lui fait habituellement défaut, et qui me poussera désormais à traquer le faux artistique dans les journaux ou dans la wikipedia - qui doit être pour l'auteur un objet fascinant.
Cependant, ce roman n'est pas exclu de défauts, au premier range desquels la platitude des personnages, qui s'esquivent systématiquement dès qu'un tant soi peu de relations humaines s'instaurent ... Bon, je suis mauvais jouer, c'est évidement le cas presque uniquement pour les deux personnages principaux, mais les "seconds rôles", eux, ont droit au bonheur et à une vie affective épanouie. En revnache, les héros, non, et ce stéréotype du "lonesone cowboy" comme personnage principal me paraît à la fois douteux et peu intéressant sur le plan littéraire.
Mais je ne crois pas qu'il s'agisse d'un défaut bien grave. Après tout, le but de ce roman n'est pas d'être une autobiographie imaginaire d'un falsificateur fictif (quoique .... peut-être que l'auteur a juste utilisé un nom de plume et qu'il est Sliv), mais bien de nous montrer que notre monde n'est pas basé sur une réalité objective, mais sur un ensemble de scénarios construits dans des buts différents. Et si ça nous semble si évident, c'est peut-être grâce ou à cause de l'émergence du story-telling ubiquitaire : cette façon qu'ont les sphères média et politiques de scénariser chaque élément d'information pour construire une information émotionelle vide de sens mais pleine de sentiments (à vomir !). Evident, donc, mais pas inutile pour autant. Je vois dans ce roman une espèce de façon de démysthifier ce réel construit autour de nous, et de le démysthifier avec beaucoup de subtilité. En effet, dans ce roman, le héros va comprendre au bout d'un moment qu'il n'est pas uniquement extérieur aux scénarios qu'il construit (le galochat, ou les bochimans) mais également personnage de ces scénarios, aussi bien lors de son premier entretien avec Khoyoulfaz ou de sa visite en Afrique (je ne détaille pas plus pour ne pas déflorer l'intrigue). Et je pense que l'auteur, en impliquant le personnage principal, a voulu nous montrer comment nous aussi ne pouvons rester extérieurs à cette construction du réel, tout en ayant un devoir de critique vis-à-vis de cette réalité construite.
Du coup, évidement, même si je n'ai pas été totallement conquis par ce roman (malgré son côté page-turner), je ne peux que vous le recommander, ne serait-ce que pour comprendre que la réalité, même si ça n'est pas ça, c'ets pourtant ça.(less)
Ce tome est sans doute la meilleure vision de ce qui a pu arriver à Wolverine lorsqu'enfin l'adamantium est apparu sur lui. Vous savez, cet épisode my...moreCe tome est sans doute la meilleure vision de ce qui a pu arriver à Wolverine lorsqu'enfin l'adamantium est apparu sur lui. Vous savez, cet épisode mystérieux qui donne tout son corps au second film X-Men. Ou y retrouve donc certains personnages (mais heureusement pas tous). Essentiellement, il s'agit d'un authentique exemple de Frankenscience où les méchants savants fous tentent d'arriver à leurs fins par tous les moyens.
Le scénario ne fait peut être pas dans la dentelle d'un point de vue global, mais les détails de ce récit sont stupéfiants, je trouve. Et Wolverine y perd absolument toute l'humanité de Je suis Wolverine pour être uniquement un tas de viande manipulé, sondé, exploré jusqu'à plus soif. Ca lui fait d'ailleurs perdre un peu de son intérêt. Ca n'en fait pas pour antant une mauvaise histoire, hein. Juste une histoire au scénario un peu simple, mais au dessin incroyablement fouillé.(less)
Oulala, que de violence !
Ici, Guts combat un baron qui est possédé par un démon, et quelques soldats hors du commun par leurs dimensions.
H...moreOulala, que de violence !
Ici, Guts combat un baron qui est possédé par un démon, et quelques soldats hors du commun par leurs dimensions.
Heureusement, avec son épée digne de Stormbringer, il les découpe tous plus ou moins en tranche.
Bref, c'est ridicule, c'est hyper-violent, c'est grotesquement surfait, mais je trouve ce truc très distrayant.(less)
Ohlala, que c'était mauvais.
Le dessin est toujours fascinant, mais l'histoire ... au secours !
Si je lis les tomes suivants, ce sera exclus...moreOhlala, que c'était mauvais.
Le dessin est toujours fascinant, mais l'histoire ... au secours !
Si je lis les tomes suivants, ce sera exclusivement à cause de la fascination que j'éprouve pour Gimenez, hein.(less)
Mon dieu mon dieu mon dieu
En général, quand je commence comme ça, c'est que c'est mauvais.
Mais vous le saviez déja.
Passons donc tout...moreMon dieu mon dieu mon dieu
En général, quand je commence comme ça, c'est que c'est mauvais.
Mais vous le saviez déja.
Passons donc tout de suite à la suite.
Ce roman nous raconte comment Dominique Dubois, l'homme moyen, devenu spécialiste des enquêtes d'opinion à Zen City, va se trouver plonger, de par sa "moyennitude" extrême, dans une histoire complexe mêlant espionnage, contrôle de la pensée, et marketting de bas-étage.
Et franchement, c'était nul.
Les rebondissements (au premier lieu desquels l'apparition d'une petite amie espionne chinoise pas forcément gentille) sont tous totallement téléphonés, le décor semble en carton-pâte, sans même parler de l'ensemble des personnages : passe encore que le personnage principal soit moyen, c'est son créneau. Mais la petite amie eurasienne espionne pourrait au moins avoir du charisme ! Et les méchants ou traîtres pourraient aussi avoir un peu plus d'allure que ... je sais pas, moi, des chefs de rayon de supérette !
Quant au name-dropping nous montrant la vie de luxe du héros, il ne sert qu'à ancrer le héros dans un présent déja mort : dans cinq ans, ce bouquin fera tellement vieux, c'en sera pitoyable.
Donc, l'un dans l'autre, ça n'est pas le prochain livre à lire, ni même celui d'après. En fait, c'est le prochain livre à utiliser pour alimenter le feu, tout simplement. Heureusement pour moi, c'est un livre emprunté, sinon j'en aurais mal au portefeuille.(less)
Drôle d'histoire que celle de Tiphaine Patraque qui va se retrouver confrontée à la fois à la la rinne du pays des rêves et aux Nac Mac Feegle ... aut...moreDrôle d'histoire que celle de Tiphaine Patraque qui va se retrouver confrontée à la fois à la la rinne du pays des rêves et aux Nac Mac Feegle ... autrement dit les chtis hommes libres, féroces guerriers amateurs d'alcool, de vol et de bagarre (et surtout de coups de boules, ce qui est particulièrement réjouissant quand un petit gusse assome un cheval d'un ou deux coups).
Elle voyagera sans se déplacer, apprendra sans école et, globalement, sera une digne relève pour Mémé cirredutemps qui fait même une apparition en guest-star assez marrante.
C'est donc une histoire de sorcière du disque-monde tout ce qu'il y a de plus typique, n'eut été la bande de pictsies bagarreurs. Cela dit, même sans eux, c'aurait été super. La faute sans doute aux incroyables talents de l'auteur : chaque personnage, même décrit en deux lignes et faisant moins de quinze centimètres, a une vie propre, grâce à des descriptions habilement troussées et à des dialogues incroyablement réalistes, parce qu'ils oublient la grande Histoire pour les petits détails.
Bref, une très bonne lecture, avec laquelle je crois que je vais prochainement initier ma fille de neuf ans (l'âge de Tiphaine) aux secrets du Disque-Monde.(less)
Une histoire assez incroyable de mariage entre nobles dans ce japon fantastique qui va ... très mal se finir pour notre troupe.
Entièrement de le...moreUne histoire assez incroyable de mariage entre nobles dans ce japon fantastique qui va ... très mal se finir pour notre troupe.
Entièrement de leur faute, d'ailleurs, mais c'est un peu délicat à expliquer.(less)
Ce premier tome assez épais reprend un paquet des billets de l'auteure sur son blog.
Et sur ce paquet, j'en avais lu une bonne partie sur le web....moreCe premier tome assez épais reprend un paquet des billets de l'auteure sur son blog.
Et sur ce paquet, j'en avais lu une bonne partie sur le web.
cela dit, c'est pas grave, parce que rien ne remplace le papier. c'est donc une expérience renouvellée et améliorée de lecture.
Qui plus est, j'ai découvert certains dessins (comme par exemple jurassic park) qui m'ont vraiment fait rire : les vélociraptors habillés en pigeons sont irésistibles, je trouve.(less)
Sous cette couverture au mdoernisme élégant se cache un recueil des histoires d'Arzach, étrange cavalier volant à la monture ptérosauresque. D'après l...moreSous cette couverture au mdoernisme élégant se cache un recueil des histoires d'Arzach, étrange cavalier volant à la monture ptérosauresque. D'après l'avant-propos de l'auteur (écrit en 1991), ces récits furent les premiers dans lesquels il laissa son imagination prendre le pouvoir et l'emmener sur des terres inexplorées. Du coup, forcément, les scénarios de ces courtes histoires sont plutôt décousus, au contraire des dessins qui sont de véritables oeuvres d'art.
A réserver donc aux amateurs éclairés.(less)
C'est sans doute le tome le plus curieux des aventures de l'honorverse que j'aie lu.
Honor n'y combat plus (mais s'occupe d'organiser son univers...moreC'est sans doute le tome le plus curieux des aventures de l'honorverse que j'aie lu.
Honor n'y combat plus (mais s'occupe d'organiser son univers de duchesse, d'enseignante de haute volée, de chef d'entreprise interstellaire), et l'auteur semble de plus en plus s'attacher à quelques personnages havriens qui mériteraient quasiment leur propre roman : Orville, Foraker, Theismann, chacun d'entre eux est charismatique à souhait et vit des aventures beaucoup plus palpitantes que les mondanités manticoriennes. Quoiqu'à bien y réfléchir, j'aurais beaucoup apprécié de lire un prequel mettant en scène la gentiment sulfureuse Alicia Harrington.
Cela dit, c'est aussi un tome curieux car il semble annoncer la fin de la guerre (alors qu'on sait bien qu'il n'en est rien, n'est-ce-pas ?).
Je vérifierai évidement en lisant le tome suivant. Toutefois, je dois dire que l'ensemble des cendres de la victoire est très largement dispensable : il ne s'y passe pas vraiment grand chose de significatif pour Honor Harrington (même si la guerre évolue nettement). Et, frahcnement, j'attends avec impatience de la voir aux commandes de sa propre flotte de guerre.(less)
Bôf bôf bôf ...
Après 14 tomes, j'ai l'impression que les auteurs atteignent enfin la saturation sur Sillage (qui pourrait pourtant réserver de f...moreBôf bôf bôf ...
Après 14 tomes, j'ai l'impression que les auteurs atteignent enfin la saturation sur Sillage (qui pourrait pourtant réserver de formidables intrigues métaphoriques). Ce tome conclut en effet toute la série d'épisodes où Nävis, rayée de la liste des barbouzes officiels de Sillage, se retrouve embauchée par un avocat pas seulement honnête pour montrer la face noire de Sillage.
Et dans ce dernier tome, elle affronte un assassin quasiment immortel, et presque invulnérable. Evidement, elle lui fera manger la poussière. Et si le dessin est toujours aussi maîtrisé, le scénario, lui, commence à prendre l'eau, je trouve.(less)
Dans une espèce de fantasy hantée par les démons, ce manga nous attache aux pas du guerrier noir, Berserk combattant sans fin les démons qui le pourch...moreDans une espèce de fantasy hantée par les démons, ce manga nous attache aux pas du guerrier noir, Berserk combattant sans fin les démons qui le pourchassent, et les autres aussi.
C'est violent, très violent même, assez peu crédible, mais aussi assez jouissif par cette violence totallement superlative : le guerrier a une arbalète à répétition qu'il tire comme une gatling de la guerre de sécession, et une épée énorme, gigantesque, inhumaine, qu'il manie avec une facilité stupéfiante.(less)
Une vraie découverte pour moi, ce Marc-Antoine Mathieu.
Dans cette histoire, on s'attache aux pas d'un artiste qui, toute sa vie créera (peut-êtr...moreUne vraie découverte pour moi, ce Marc-Antoine Mathieu.
Dans cette histoire, on s'attache aux pas d'un artiste qui, toute sa vie créera (peut-être) ce qu'il voit dans les dessins d'un autre.
En le lisant, j'ai eu l'impression que l'auteur jouait avec plusieurs niveaux de questions :
Son personnage se contente-t-il réellement de reproduire ce qu'il voit dans ce dessin ?
La réalité est-elle aussi simple - ou complexe - que ce qu'on peut croire ?
Bref, de belles questions, joliment posées dans cet album au noir et blanc vraiment austère ... mais aussi vraiment important dans l'histoire.(less)
Dans cette première partie, l'auteur pose un contexte après la fabuleuse évasion du tome précédente. On y découvre une Honor encore plus annoblie, enc...moreDans cette première partie, l'auteur pose un contexte après la fabuleuse évasion du tome précédente. On y découvre une Honor encore plus annoblie, encore mieux récompensée et, hélas, une intrigue de plus en plus délayée. Cette fois-ci, on ne suit plus Honor et le reste du monde, mais Honor parmi le monde entier.
Et franchement, c'est lourd, car il y a une bonne dizaine de personnages "principaux", et tout un paquet de seconds rôles, ce qui rend l'intrigue moins digeste que celle d'un trône de fer par exemple.
Et le pire, c'est que rien ne se passe dans des vaisseaux !
J'espère sincèrement que la seconde partie redressera la barre, sinon, c'en sera (peut-être ?) fini de mes lectures Harringtoniennes.(less)