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In the Train
by Christian Oster, Adriana Hunter — published 2002 — 2 editions |
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The Unforeseen
by Christian Oster, Adriana Hunter — published 2007 |
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My Big Apartment
by Christian Oster, Jordan Stump — published 1999 — 3 editions |
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Une femme de ménage
— published 2001 — 2 editions |
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Loin d'Odile
— 2 editions |
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A Cleaning Woman
by Christian Oster, Mark Polizzotti — published 2003 |
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Sur La Dune
— published 2007 |
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Schůzky
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Trois hommes seuls
— published 2008 |
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Rouler
— published 2011 |
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“Il etait plutot fin, donc, le sable, delie, ne s'agglomerait pas, c'etait de la pierre, en fait, de la pierre pilee, rien a voir ou presque avec la poussiere, c'est ce que je veux dire. Mais plus maintenant. C'est que ca vole, quand meme, le sable. Et il volait, la, sous les pieds des enfants, et partout ca retombait, et pour la premiere fois j'ai vu la plage comme une grande plage de poussiere. Je dis grande parce que j n'avais jamais vu autant de poussiere, meme chez moi, apres le depart de Constance. Et j'ai forcement pense a Laura, mais ce n'est pas ca, je n'ai pas eu a y penser, bien sur, j'y pensais, je ne faisais que ca, mais j'y pensais avec recul, enfin j'essayais, parce que le moins qu'on puisse dire c'est que j'avais besoin de distance, sauf que je n'arrivais pas a' en prendre, de la distance, je souffrais, c'est egalement le moins qu'on puisse dire, et le seul resultat de mes efforts c'etait ca: penser que je m'etais trompe, que Laura en fin de compte n'avait jamais convenu, depuis le debut, ni pour le menage, ni comme femme, donc, comme femme susceptible d'apporter un peu d'order, dans ma vie, et alors j'en trouvais la verfication maintenant, sur le sable, ce sable que je n'avais jamais aime, au fond, pas plus que la poussiere, ou Laura me laissait, jusqu'a la mordre. Et j'ai vu que le gens s'y couchaient, dans ce sable, que n'etait plus que poussiere, maintenant, et je me suis dit je suis comme eux, a cette difference pres qu'ils sont beaucoup plus forts, eux. Parce qu'ils s'entrainen, en fait. A y retourner, donc. A la poussiere, oui. Je pensais ca aussi parce que je me sentais mort, bien sur, mais tout de meme. Et je le pensais encore parce que j n'etais pas pret, moi. Je me sentais mort depuis deux minutes, seulement. Mort, mais supris.”
― Christian Oster, Une femme de ménage
― Christian Oster, Une femme de ménage
“It left me with an unpleasant feeling as if I had traveled and gone nowhere, and the whole journey was reduced to this impression of pointlessness.”
― Christian Oster, The Unforeseen
― Christian Oster, The Unforeseen
“The train braked. Five-minute stop. The man got off. All very ordinary, of course. But still. Flore came back, passed by me. She touched my arm, returned to her seat. I could have ripped my arm off. You don't need two arms. One good arm, fine, and the other one, the one she'd just touched, in formaldehyde. On the mantelpiece. In my big apartment. When she leaves me.”
― Christian Oster, My Big Apartment
― Christian Oster, My Big Apartment
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