Guillaume Apollinaire
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Quotes
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Guillaume Apollinaire quotes (showing 1-25 of 25)
“Now and then it's good to pause in our pursuit of happiness and just be happy.”
― Guillaume Apollinaire
― Guillaume Apollinaire
“Come to the edge.' 'We can't. We're afraid.' 'Come to the edge.' 'We can't. We will fall!' 'Come to the edge.' And they came. And he pushed them. And they flew.”
― Guillaume Apollinaire
― Guillaume Apollinaire
“Joy came always after pain.”
― Guillaume Apollinaire
― Guillaume Apollinaire
“Come to the edge," he said.
They said, "We are afraid."
Come to the edge," he said.
They came.
He pushed them...and they flew.”
― Guillaume Apollinaire
They said, "We are afraid."
Come to the edge," he said.
They came.
He pushed them...and they flew.”
― Guillaume Apollinaire
“I sing the joy of wandering and the pleasure of the wanderer's death”
― Guillaume Apollinaire
― Guillaume Apollinaire
“Without poets, without artists... everything would fall a part into chaos. There would be no more seasons, no more civilizations, no more thought, no more humanity, no more life even; and impotent darkness would reign forever. Poets and artists together determine the features of their age, and the future meekly conforms to their edit.”
― Guillaume Apollinaire, Selected Writings
― Guillaume Apollinaire, Selected Writings
“Sous le pont Mirabeau coule la Seine
Et nos amours
Faut-il qu'il m'en souvienne
La joie venait toujours après la peine
Vienne la nuit sonne l'heure
Les jours s'en vont je demeure”
― Guillaume Apollinaire
Et nos amours
Faut-il qu'il m'en souvienne
La joie venait toujours après la peine
Vienne la nuit sonne l'heure
Les jours s'en vont je demeure”
― Guillaume Apollinaire
“People quickly grow accustomed to being the slaves of mystery.”
― Guillaume Apollinaire, The Cubist Painters
― Guillaume Apollinaire, The Cubist Painters
“Vienne la nuit sonne l'heure / Les jours s'en vont je demeure.”
― Guillaume Apollinaire
― Guillaume Apollinaire
“When man wanted to make a machine that would walk he created the wheel, which does not resemble a leg. ”
― Guillaume Apollinaire
― Guillaume Apollinaire
“Automn ill and adored
You die when the hurricane blows in the roseries
When it has snowed
In the orchard trees
Poor automn
Dead in whiteness and riches
Of snow and ripe fruits
Deep in the sky
The sparrow hawks cry
Over the sprites with green hair dwarfs
Who've never been loved
Inthe far tree-lines
The stags are groaning
And how I love O season how I love your rumbling
The falling fruits that no one gathers
The wind in the forest that are tumbling
All their tears in automn leaf by leaf
The leaves
You press
A crowd
That flows
The life
That goes”
― Guillaume Apollinaire
You die when the hurricane blows in the roseries
When it has snowed
In the orchard trees
Poor automn
Dead in whiteness and riches
Of snow and ripe fruits
Deep in the sky
The sparrow hawks cry
Over the sprites with green hair dwarfs
Who've never been loved
Inthe far tree-lines
The stags are groaning
And how I love O season how I love your rumbling
The falling fruits that no one gathers
The wind in the forest that are tumbling
All their tears in automn leaf by leaf
The leaves
You press
A crowd
That flows
The life
That goes”
― Guillaume Apollinaire
“C'était et je voudrais ne pas m'en souvenir c'était au déclin de la beauté...”
― Guillaume Apollinaire, Alcools; Et, Calligrammes
― Guillaume Apollinaire, Alcools; Et, Calligrammes
“And God said come to the edge." "I can't. I’m afraid." "Come to the edge." "I can't. I’ll fall" "Come to the edge." I went to the edge and God pushed me…….and I flew.”
― Guillaume Apollinaire
― Guillaume Apollinaire
“Sous le pont Mirabeau coule la Seine
Et nos amours
Faut-il qu'il m'en souvienne
La joie venait toujours après la peine
Vienne la nuit sonne l'heure
Les jours s'en vont je demeure
Les mains dans les mains restons face à face
Tandis que sous
Le pont de nos bras passe
des éternels regards l'onde si lasse
Vienne la nuit sonne l'heure
Les jours s'en vont je demeure
l'amour s'en va comme cette eau courante
L'amour s'en va
Comme la vie est lente
Et comme l'Espérance est violente
Vienne la nuit sonne l'heure
Les jours s'en vont je demeure
Passent les jours et passent les semaines
Ni temps passé
Ni les amours reviennent
Sous le pont Mirabeau coule la Seine
Vienne la nuit sonne l'heure
Les jours s'en vont je demeure”
― Guillaume Apollinaire, Alcools
Et nos amours
Faut-il qu'il m'en souvienne
La joie venait toujours après la peine
Vienne la nuit sonne l'heure
Les jours s'en vont je demeure
Les mains dans les mains restons face à face
Tandis que sous
Le pont de nos bras passe
des éternels regards l'onde si lasse
Vienne la nuit sonne l'heure
Les jours s'en vont je demeure
l'amour s'en va comme cette eau courante
L'amour s'en va
Comme la vie est lente
Et comme l'Espérance est violente
Vienne la nuit sonne l'heure
Les jours s'en vont je demeure
Passent les jours et passent les semaines
Ni temps passé
Ni les amours reviennent
Sous le pont Mirabeau coule la Seine
Vienne la nuit sonne l'heure
Les jours s'en vont je demeure”
― Guillaume Apollinaire, Alcools
“J'ai cueilli ce brin de bruyère
L'automne est morte souviens-t'en
Nous ne nous verrons plus sur terre
Odeur du temps brin de bruyère
Et souviens-toi que je t'attends”
― Guillaume Apollinaire, Alcools
L'automne est morte souviens-t'en
Nous ne nous verrons plus sur terre
Odeur du temps brin de bruyère
Et souviens-toi que je t'attends”
― Guillaume Apollinaire, Alcools
“Et que j'aime ô saison que j'aime tes rumeurs
Les fruits tombant sans qu'on les cueille
Le vent et la forêt qui pleurent
Toutes leurs larmes en automne feuille à feuille
Les feuilles
Qu'on foule
Un train
Qui roule
La vie
S'écoule”
― Guillaume Apollinaire, Alcools
Les fruits tombant sans qu'on les cueille
Le vent et la forêt qui pleurent
Toutes leurs larmes en automne feuille à feuille
Les feuilles
Qu'on foule
Un train
Qui roule
La vie
S'écoule”
― Guillaume Apollinaire, Alcools
“Come to the edge,' he said. 'We are afraid,' they said. 'Come to the edge, he said,' and slowly, reluctantly, they came. He pushed them and they flew.”
― Guillaume Apollinaire
― Guillaume Apollinaire
“In this mirror,
I am enclosed a live and real as you.
Imagine angels and not like the reflections.”
― Guillaume Apollinaire
I am enclosed a live and real as you.
Imagine angels and not like the reflections.”
― Guillaume Apollinaire
“It's raining women's voices
as if they had died
even in memory,
and it's raining you as well-
Marvellous encounters of my life
(o little drops!)”
― Guillaume Apollinaire
as if they had died
even in memory,
and it's raining you as well-
Marvellous encounters of my life
(o little drops!)”
― Guillaume Apollinaire
“نحن الطالبين فى كل مكان غمار الافق
لسنا بأعداء لكم
نريد أن نمنحكم كل الرحاب الغريبة
حيث يزدهر السر الخفى ويبيح نفسه
لمن أراد إجتناءه
هناك أوقدت نار جديدة
وتراءت ألوان لم تبصرها عين
وأومأت خيالات شفافة
تريد أن تتجسد
فرحمة بنا ........
رحمة بالمكافحين أبدا
على مشارف اللانهائية والمستقبل”
― Guillaume Apollinaire
لسنا بأعداء لكم
نريد أن نمنحكم كل الرحاب الغريبة
حيث يزدهر السر الخفى ويبيح نفسه
لمن أراد إجتناءه
هناك أوقدت نار جديدة
وتراءت ألوان لم تبصرها عين
وأومأت خيالات شفافة
تريد أن تتجسد
فرحمة بنا ........
رحمة بالمكافحين أبدا
على مشارف اللانهائية والمستقبل”
― Guillaume Apollinaire
“L'anémone et l'ancolie
Ont poussé dans le jardin
Où dort la mélancolie
Entre l'amour et le dédain
Il y vient aussi nos ombres
Que la nuit dissipera
Le soleil qui les rend sombres
Avec elles disparaîtra
Les déités des eaux vives
Laissent couler leurs cheveux
Passe il faut que tu poursuives
Cette belle ombre que tu veux”
― Guillaume Apollinaire, Alcools
Ont poussé dans le jardin
Où dort la mélancolie
Entre l'amour et le dédain
Il y vient aussi nos ombres
Que la nuit dissipera
Le soleil qui les rend sombres
Avec elles disparaîtra
Les déités des eaux vives
Laissent couler leurs cheveux
Passe il faut que tu poursuives
Cette belle ombre que tu veux”
― Guillaume Apollinaire, Alcools
“Le mai le joli mai en barque sur le Rhin
Des dames regardaient du haut de la montagne
Vous êtes si jolies mais la barque s'éloigne
Qui donc a fait pleurer les saules riverains
Or des vergers fleuris se figeaient en arrière
Les pétales tombés des cerisiers de mai
Sont les ongles de celle que j'ai tant aimée
Les pétales flétris sont comme ses paupières
Sur le chemin du bord du fleuve lentement
Un ours un singe un chien menés par des tziganes
Suivaient une roulotte traînée par un âne
Tandis que s'éloignait dans les vignes rhénanes
Sur un fifre lointain un air de régiment
Le mai le joli mai a paré les ruines
De lierre de vigne vierge et de rosiers
Le vent du Rhin secoue sur le bord les osiers
Et les roseaux jaseurs et les fleurs nues des vignes”
― Guillaume Apollinaire, Alcools
Des dames regardaient du haut de la montagne
Vous êtes si jolies mais la barque s'éloigne
Qui donc a fait pleurer les saules riverains
Or des vergers fleuris se figeaient en arrière
Les pétales tombés des cerisiers de mai
Sont les ongles de celle que j'ai tant aimée
Les pétales flétris sont comme ses paupières
Sur le chemin du bord du fleuve lentement
Un ours un singe un chien menés par des tziganes
Suivaient une roulotte traînée par un âne
Tandis que s'éloignait dans les vignes rhénanes
Sur un fifre lointain un air de régiment
Le mai le joli mai a paré les ruines
De lierre de vigne vierge et de rosiers
Le vent du Rhin secoue sur le bord les osiers
Et les roseaux jaseurs et les fleurs nues des vignes”
― Guillaume Apollinaire, Alcools
“Dupa powinna pachnieć dupą, a nie wodą kolońską.”
― Guillaume Apollinaire
― Guillaume Apollinaire
“Oto ja wobec wszystkich człowiek przy zdrowych zmysłach
Znający życie i śmierć to co żyjący znać może
Który poznałem cierpienia i radości miłości
Który potrafiłem niekiedy narzucać swoje myśli
Znający wiele języków
Który niemało podróżowałem
Ja co widziałem wojnę w Artylerii i Piechocie
Raniony w głowę z czaszką trepanowaną pod chloroformem
Który straciłem najlepszych przyjaciół w straszliwej bitwie
Wiem o starym i nowym ile poszczególny człowiek może o tym wiedzieć
I nie dbając dzisiaj o tę wojnę
Między nami i dla nas przyjaciele moi
Rozstrzygam ten długi spór tradycji i wynalazczości
Porządku i Przygody
Wy których usta są na podobieństwo ust Boga
Usta które są samym porządkiem
Bądźcie wyrozumiali kiedy nas porównujecie
Z tymi co byli doskonałością porządku
Nas którzy wszędzie wietrzymy przygodę
Nie jesteśmy waszymi wrogami
Chcemy wam dać rozległe i dziwne dziedziny
Gdzie kwiat tajemniczości prosi chętnych o zerwanie
Są tam nowe ognie kolory nigdy nie widziane
Tysiąc nic nie ważących fantazmów
Którym trzeba nadać realność
Chcemy wykryć dobroć niezmierzoną krainę gdzie wszystko milknie
Jest również czas który można ścigać albo zawrócić
Litości dla nas walczących zawsze na krańcach
Bezkresu i przyszłości
Litości dla naszych błędów litości dla naszych grzechów
Oto i lato pora gwałtowna nastała
I młodość moja zgasła jak podmuch wiosenny
O słońce to już zbliża się Rozum płomienny
I czekam
Aż za urodą którą na koniec przybrała
Abym kochał ją miłą i szlachetną pójdę
Nadchodzi i z daleka
Przyciąga mnie jak siłą stali magnetycznej
Ma postać prześlicznej
Rudej
Jej włosy ze złota tak jasno
Świecące się nigdy nie zgasną
Jak ognie pyszniące się będą
Śród róż herbacianych co więdną
Ale śmiejcie się śmiejcie się ze mnie
Ludzie zewsząd ludzie tutejsi
Bo tyle jest rzeczy których wam nie śmiem powiedzieć
Tyle jest rzeczy których nie dacie mi powiedzieć
Zlitujcie się nade mną”
― Guillaume Apollinaire
Znający życie i śmierć to co żyjący znać może
Który poznałem cierpienia i radości miłości
Który potrafiłem niekiedy narzucać swoje myśli
Znający wiele języków
Który niemało podróżowałem
Ja co widziałem wojnę w Artylerii i Piechocie
Raniony w głowę z czaszką trepanowaną pod chloroformem
Który straciłem najlepszych przyjaciół w straszliwej bitwie
Wiem o starym i nowym ile poszczególny człowiek może o tym wiedzieć
I nie dbając dzisiaj o tę wojnę
Między nami i dla nas przyjaciele moi
Rozstrzygam ten długi spór tradycji i wynalazczości
Porządku i Przygody
Wy których usta są na podobieństwo ust Boga
Usta które są samym porządkiem
Bądźcie wyrozumiali kiedy nas porównujecie
Z tymi co byli doskonałością porządku
Nas którzy wszędzie wietrzymy przygodę
Nie jesteśmy waszymi wrogami
Chcemy wam dać rozległe i dziwne dziedziny
Gdzie kwiat tajemniczości prosi chętnych o zerwanie
Są tam nowe ognie kolory nigdy nie widziane
Tysiąc nic nie ważących fantazmów
Którym trzeba nadać realność
Chcemy wykryć dobroć niezmierzoną krainę gdzie wszystko milknie
Jest również czas który można ścigać albo zawrócić
Litości dla nas walczących zawsze na krańcach
Bezkresu i przyszłości
Litości dla naszych błędów litości dla naszych grzechów
Oto i lato pora gwałtowna nastała
I młodość moja zgasła jak podmuch wiosenny
O słońce to już zbliża się Rozum płomienny
I czekam
Aż za urodą którą na koniec przybrała
Abym kochał ją miłą i szlachetną pójdę
Nadchodzi i z daleka
Przyciąga mnie jak siłą stali magnetycznej
Ma postać prześlicznej
Rudej
Jej włosy ze złota tak jasno
Świecące się nigdy nie zgasną
Jak ognie pyszniące się będą
Śród róż herbacianych co więdną
Ale śmiejcie się śmiejcie się ze mnie
Ludzie zewsząd ludzie tutejsi
Bo tyle jest rzeczy których wam nie śmiem powiedzieć
Tyle jest rzeczy których nie dacie mi powiedzieć
Zlitujcie się nade mną”
― Guillaume Apollinaire
“When man resolved to imitate walking, he invented the wheel, which does not look like a leg. In doing this, he was practicing surrealism without knowing it.”
― Guillaume Apollinaire
― Guillaume Apollinaire



